Après avoir vu deux/trois titres du Lyonnais au cours du foot concert et aux 30 ans de Radio Scoop je m’étais promis de venir assister à son concert solo, tout du moins au premier qui se présenterais sur ma route suite à ceux-ci. Ce fût chose faite quand une date fût débloquée au niveau du Transbo fin de l’année dernière pour une date courant avril.

Ce soir nous avons donc (enfin!) pu voir notre représentant sur la (petite) scène du Transbordeur. Arrivés 45 min avant le début du concert, nous trouvons une place pour se garer au parking du Transbo (première fois que ça m’arrive pas super bon signe). Nous rentrons de suite, et je me rends compte que le concert à lieu dans la première salle où se trouve le bar. Il y a quelques années de cela j’avais pu voir le concert de C. Maé dans la seconde bien plus grande (et confortable accessoirement vu la présence de gradins).

Après avoir fait un tour des escaliers et de la fosse nous trouvons rapidement une place sur l’escalier inférieur avec une vue dégagée sur la scène. Nickel Chrome..

Le concert commence après une grosse heure d’attente, comme tout bon artiste, le sieur se fait désirer et pointe le bout de son nez à 20h30 au lieu des 20h indiqués sur les billets.

S’ensuit pendant près d’une heure trente, tout un panel de ses chansons, que ce soit du premier ou du second album qui vient juste de sortir. Complètement néophyte des titres (ne possédant pas encore les albums), je n’ai entendu pour le moment que 4 ou 5 titres parmi ses plus connus.

Que dire de ces une heure trente ? Interminable, pathétique à souhait ? Oh come on, I’m kidding!!! En l’espace d’une demi minute du premier titre, Mickaël Miro nous transporte dans son Univers avec ses musiciens et nous tiens, et ce jusqu’au bout du concert. Il arrive à nous filer les frissons sur ses titres les plus calmes (notamment celle sur son père), nous fait trépigner et hurler sur l’Horloge tourne (dam dam déeooooooooo), nous fait danser sur le Mendiant de l’amour (et pour nous faire ne serait ce que lever un petit doigt sur cette chanson là en question faut y aller fort hein), et me fait pleurer de désespoir avant les rappels voyant qu’il n’a pas encore fait ma préférée qui risque de passer à l’as : Ma scandaleuse. Fort heureusement celle-ci est faite lors du 1er rappel.

La salle, bien que loin d’être remplie, est transportée, les gens sont à fond et ça fait plaisir vu de derrière. Mention spécial au « ballon à sourires » qui nous permet également de découvrir la présence de Monsieur Mickael Jones dans la salle.

Le concert se finit bien trop tôt, on en aurait bien profité encore une heure ou deux de la gouaille du gone, de sa voix entraînante et de ses musiciens à fond.

Nous partons rapidement après la fin du concert, ne voulant pas bouchonner (et l’estomac criant famine), des acouphènes plein les oreilles, la voix en vrac, un tour de dos en prime (merci la position inconfortable sur les marches) mais avec le sourire collé un temps sur nos visages.

Une chose est certaine, nous reviendrons à la prochaine date Lyonnaise (ou non) de Mr Miro, ses deux albums vont bientôt garnir ma cdthèque et ses titres feront assurément partie de la playlist qui nous accompagnera au Far West cet été !

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