Archive for juillet, 2013


Le land New Orleans Square est l’un des ajouts post-ouverture, mais que Walt Disney aura tout de même supervisé, en effet celui-ci ayant été inauguré le 24 juillet 1966 quelques mois avant son décès.

Avant toute chose, autant vous dire que c’est le land du parc qui nous a fait la plus forte impression au niveau de sa thématique. Nous y avons retrouvé avec plaisir nos souvenirs du Port Orleans French Quarter de Walt Disney World et surtout ça nous a donné d’autant plus envie de visiter l’authentique Nouvelle-Orléans.

Figurant la Nouvelle-Orléans du début du XIXème siècle, l’on y retrouve des représentations de bâtiments coloniaux ou figurant les maisons de maîtres des plantations. Un pur plaisir des yeux. Le land n’est pas seulement une succession d’attractions (au final peu nombreuses) mais présente un entrelacs de petites rues piétonnes au long desquelles on retrouve des boutiques, des restaurants, des groupes de musiques, le tout sous l’ombre bienfaitrices des arbres. On y perd d’ailleurs pas mal de temps à se balader dans ce lieu charmant.

Nous découvrons le land juste après avoir passé la Tarzan’s Treehouse. Se dévoile à nos yeux la première version de la série d’attractions (et films) à succès, le petit bijou qu’est Pirates of the Caribbean.

Pirates of The Caribbean

Yo ho, yo ho, a pirate’s life for me.
We pillage plunder, we rifle and loot.
Drink up me ‘earties, yo ho.
We kidnap and ravage and don’t give a hoot.
Drink up me ‘earties, yo ho.

L’attraction Pirates des Caraïbes a différents aspects suivant les parcs où elle se trouve. D’un port espagnol en Floride, à un Fort Caribéen délabré en France, dans le cadre de la Californie le bâtiment présente une très jolie architecture d’une maison cossue de la Nouvelle-Orléans. Un très bon point pour celle-ci. Au second étage du bâtiment se trouve la Disneyland Dream Suite, un appartement de 200m² qui pendant deux années (2007-2009)  permettait à une famille de guest choisie de vivre le rêve d’y passer une nuit. Depuis 2009, seuls quelques rares privilégiés y ont accès. Nous laisserons donc notre imagination travailler pour imaginer ce qu’il se cache derrière ces murs.

Laissant notre rêverie de côté, nous entrons dans le bâtiment et dès l’entrée, à la différence de Disneyland Paris nous avons directement le vis-à-vis sur les embarcations. Nous montons rapidement à bord, et partons à la découverte de l’attraction en version californienne.

Ouverte de prime abord en 1967, celle-ci a subit l’ajout des personnages mythiques des films en 2006 (et notamment de Jack Sparrow). Après deux descentes, se dévoile sous nos yeux la version la plus aboutie (pour nous) de l’attraction. Nous sommes ébahis de la qualité de l’attraction « du sol au plafond », ce dernier nous laissant pantois quand on le met en perspective avec celui de Paris. On n’abordera même pas la qualité des Audio Animatroniques en parfait état de marche. De quoi bien remuer le couteau dans la plaie. L’ajout de Jack Sparrow est un plus pas regrettable et nous sommes tellement plongés dans l’attraction que celle-ci passe bien trop vite. Un énorme coup de cœur pour celle-ci.

Avis : Coup de cœur

Remarque : une attraction à ne surtout pas manquer ! Par contre attention aux arrêts, celle-ci est tout de même tombée plusieurs fois en rade au cours de notre séjour.

Après cette expérience qui nous a ravit, nous avançons plus en avant dans le land. Après s’être laissés porter par les jolies rues de New Orleans Square nous tombons sur une magnifique maison de maître. Rien en extérieur ne nous laisse présager que nous faisons face à la Haunted Mansion locale.

Haunted Mansion

“…And consider this dismaying observation: this chamber has no windows, and no doors… which offers you this chilling challenge: to find a way out! Ha ha ha ha ha ha ha ha! Of course, there’s always my way…”

Le bâtiment en impose, tellement celui-ci est majestueux. C’est à coup sûr la plus belle réussite du parc. La file d’attente est limite trop courte, vu le temps que nous passons à découvrir les jardins, et les petits détails disséminés ça et là (cimetière animalier, mausolée, un attelage mené par des chevaux fantômes). Une fois entrés dans le foyer de la maison, la voix fantomatique de notre hôte nous accueille. Un passage éclair dans la stretch (et quelle qualité!,ici on voit bien le plafond) et nous voici après la traversée de la gallerie, dans les doombuggies partis à la découverte du manoir aux fantômes.

Il faut reconnaître ce qui est, la trame du Phantom Manor de Disneyland Paris est cent fois plus poussée et sujette à imagination que la trame de cette Haunted Mansion, ce qui fait que ça en est la meilleure version. Mais là où l’attraction française pêche en mise à jour, et en état général de l’attraction, l’Haunted Mansion est juste incomparable. Ouverte en 1969, celle-ci a subit un upgrade bienvenu, et le ride est juste une partie de plaisir et très rigolo (la fin avec les high checking ghosts est juste super sympa).

Avis : Coup de coeur

Remarque : un ride à faire et à refaire. Là où le ride français pourrait être un peu (trop) effrayant pour les plus jeunes, celui-ci semble plus tout publics.

Quittons donc à regrets la maison hantée pour nous installer calmement dans le Disneyland Railroad afin de faire un bon tour du parc.

Disneyland Railroad

 

La passion pour les trains de Walt Disney, aura conduit celui-ci a en créer un, grandeur nature dans son parc. Présent dès l’ouverture, celui dessert désormais en Californie les gares de Main Street, New Orleans Square-Frontierland, Fantasyland-ToonTown et Tomorrowland.

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Nous faisons donc le tour du parc, avec des wagons dont les sièges sont disposés à la perpendiculaire du sens de la marche. Le tour du parc est sympathique comme tout, avec au menu des décors créés pour le Railroad et la découverte vue de l’extérieur de certaines zones du parc. C’est un moment de calme agréable pour se poser avant de repartir à l’assaut des attractions, ou pour s’éviter un long trajet entre deux points éloignés du parc.

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Avis : ++

Remarque : au delà d’un quart d’heure d’attente, passez votre chemin.

@ suivre…

« To create a land that would make this dream reality, we pictured ourselves far from civilization, in the remote jungles of Asia and Africa. » Walt E. Disney

Ce land est un des lands présents lors de l’ouverture du parc en 1955. Retranscription plus ou moins fidèle de l’imaginaire des jungles asiatiques et africaines, nous ne retrouvons dans une des parties les plus verdoyantes du parc (et donc des plus ombragées à notre plus grand plaisir). Des attractions d’origines, seule Jungle Cruise a survécu avec à la clé quelques modifications au cours des décennies.

Nous retrouvons au fil de notre découverte, la Walt’s Disney Enchanted Tiki Room (dont nous avions déjà pu profiter à Walt Disney World), la Tarzan Tree House (nous avons la version « Robinsons » en France) mais également l’attraction Indiana Jones Adventure.

Lorsque la foule est présente, le land devient cependant légèrement étouffant, les allées étant malheureusement pas extrêmement larges. Nous n’avons pas eu forcément énormément de chance avec cette zone du parc, couplée avec celle de la Nouvelle-Orléans cumulant jusqu’à deux attractions consécutives en panne (quand c’est Indiana Jones Adventure et Pirates des Caraïbes ça fait vraiment suer mais généralement les pannes étaient réparées rapidement).

Dès l’entrée du land via Central Plaza le ton est donné : masque africain, hutte en bois avec toit en paille, palmiers, flambeaux.

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A peine l’arche passée, nous découvrons la Walt’s Disney Enchanted Tiki Room, située juste derrière l’immanquable stand « Dole » et ses floats à l’ananas (nous en reparlerons plus tard sur le sujet spécifique aux repas à Disneyland Resort).

Walt’s Disney Enchanted Tiki Room

In the Tiki Tiki Tiki Room; where the birds sing words and the flowers croon, In the Tiki Tiki Tiki Room

issu de wikipédia

Inaugurée en 1963, cette attraction a été la première à proposer des audio-animatroniques, sous la forme d’oiseaux chantants. Les 150 bêbêtes à plumes nous entonnent une sérénade inoubliable pendant près d’un quart d’heure. La même attraction étant présente à Walt Disney World, nous n’avons pas été surpris, mais une pause dans une salle climatisée en plein milieu d’une après-midi bien trop chaude est la bienvenue, on sortira bien difficilement de la salle d’ailleurs.

Avis : ++

Remarque : accessible à tous, une parenthèse fraiche bienvenue lors des longues et chaudes journées. Un petit charme ancien très plaisant.

Nous nous enfonçons plus en avant dans la jungle luxuriante d’Adventureland pour tomber sur la bien nommée Jungle Cruise.

Jungle Cruise

Jungle Cruise est une des attractions qu’aura pu contempler Walt Disney. Inspiré du film à succès L’Odyssée de l’African Queen mettant en scène le duo Humphry Boggart et la magnifique Katherine Hepburn, Jungle Cruise nous permet de voguer au fil d’un fleuve à la découverte des autochtones et de zones plus ou moins rassurantes, synthétisant les plus grands fleuves du monde. De nombreuses décorations ponctuent le parcours, de la présence d’éléphants, aux piranhas en passant par les tribus cannibales.

Comme à notre habitude (en effet l’attraction est également présente à Walt Disney World) nous faisons cette attraction de nuit. En effet, celle-ci est très -trop?- fréquentée en journée et nous préférons la tranquillité et le calme de la soirée. Et l’attraction gagne en charme et en mystère, avec le vrombissement du bateau à moteur, et l’éclairage déclenché qu’à certains moments par les casts.

L’ambiance de l’attraction tient pour beaucoup de l’animation et de la gouaille du Cast Member qui guide le voyage. Et une fois encore nous tombons avec grand plaisir sur une Cast charmante qui alliera traits d’humour et explications au top. Nous avons juste une fois encore été enchantés par la croisière !

Avis : +++

Remarque : accessible à tous, mais la bonne compréhension de l’anglais oral ajoute un gros plus à l’expérience.

Plus nous avançons, plus notre excitation augmente. En effet, après des semaines à me renseigner sur les attractions du parc, une ressort très souvent dans le récit des fans au niveau de sa qualité : Indiana Jones Adventure. Certains même ont pour espoir de la voir arriver en France. C’est donc avec une grosse envie que nous arrivons devant la porte d’entrée de celle-ci.

Indiana Jones Adventure

Autant dire qu’à notre premier passage nous avons une poisse totale. L’attraction est en effet en panne. Nous nous décidons d’aller voir Pirates des Caraïbes, qui se trouve un peu plus loin, et après 20 minutes d’attente, celui ci tombe également en panne (à croire que l’on a ramené dans nos valises la poisse de Disneyland Paris), du coup nous décidons de  nous représenter devant Indiana Jones Adventure et d’attendre le temps qu’il faudra avant qu’il réouvre (la fatigue commençant déjà à se faire sentir). Au bout de deux minutes d’attente, les Casts Members de l’attraction s’agitent, et nous sommes les premiers à entrer dans la file d’attente magnifiquement thématisée pour embarquer dans l’attraction.

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La file d’attente est juste extrêmement longue, environ 500m (ceci est dû à des contraintes techniques) mais richement décorée, on avance limite trop vite pour bien profiter de tout. Une fois arrivés à nos jeep, nous embarquons dans celle-ci direction The Temple of The Forbidden Eye. Autant dire que nous sommes ballotés dans tous les sens tout au long de scènes mythiques (notamment la scène de l’énorme boule qui roule). Un magnifique moment pour notre gros coup de cœur du parc. L’attraction mêle ce qu’il faut de sensation, de thématisation et d’effets. C’est juste magique (même si la première fois je n’en menais pas très large, tellement la frousse de tomber nez à nez avec un serpent tout visqueux brrrr!). Je comprends mieux le coup de cœur des fans.

Avis : gros coup de cœur

Remarques : Taille minimale : 1m15. Attention aux plus jeunes, en effet une jeune fille à fait l’attraction avec nous et à hurler de trouille tout du long. Prendre des Fast Pass le plus possible, car l’attraction a juste un succès fou et un monde de dingue.

Afin de nous remettre de nos émotions (et de notre mal de c.. dos pour être polis hum), partons donc à l’assaut de la Tarzan’s Treehouse.

Tarzan’s Treehouse

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Qui dit Treehouse (arbre-maison > maison dans les arbres pour les non anglophones) dit marches, crapahutage, grimpage dans les arbres, bref des articulations qui souffrent, des genoux qui nous supplient de ne pas monter sous peine de déclarer forfait avant d’atteindre le haut. Ne cédant pas aux jérémiades de nos corps fatigués par les longues heures à arpenter le parc, nous grimpons donc dans cet arbre dédié à Tarzan (au contraire de WDW et DLP où l’on retrouve le même style d’attraction mais en version Robinsons Suisses, ce qui était le thème original de l’arbre avant sa refonte en 1999 à Anaheim). La ballade est relativement sympa (quoique grimpante), nous retrouvons des scènes clés du film et des références à d’autres placées ci et là.

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Tarzan aurait il fait une incursion chez la Belle ?

Tarzan aurait il fait une incursion chez la Belle ?

La vue du haut de l’arbre est moins dégagée qu’à Paris mais nous permet tout de même d’entrevoir deux trois attractions du coin (bon par contre même par temps clair aucune possibilité de voir la Tour Eiffel ^^).

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Avis : ++

Remarque : à faire si l’on dispose de temps, mais c’est loin d’être un must do.

Ainsi s’achève la visite d’Adventureland, très fourni, qui contient au bas mot deux attractions inratables, dynamiques et sympas, un spectacle et un walk through à faire si l’on dispose de temps ou si l’on a besoin de repos au frais. Le land est bien moins vaste que son homologue français, mais la qualité des attractions y est telle qu’elle éclipse de loin le land français. Mais il faut reconnaître que le land français est plus agréable à visiter tant soit par sa taille, sa thématisation et ses petits ajouts (comme la grotte, le pont suspendu etc) si tant est que celui-ci soit en état.

@ suivre…

 » To all who come to this happy place – welcome. Disneyland is your land. Here age relives fond memories of the past and here youth may savor the challenge and promise of the future. Disneyland is dedicated to the ideals, dreams and the hard facts that have created America… with the hope that it will be a source of joy and inspiration to all the world. » – Walter E. Disney, July 17, 1955 4:43 pm

Seul parc conçu et connu par Walt E. Disney, Disneyland ouvre ses portes le 17 juillet 1955. D’une surface de 37 hectares, il se révèle être le plus petit Magic Kingdom de la société.

Le parc entouré du Disneyland Railroad (pourvu de quatre arrêts), se compose de cinq lands originels et de trois lands créés au cours des décennies suivantes.

A l’entrée du parc nous retrouvons Main Street, USA,  l’évocation d’une ville américaine en pleine croissance du début du XXème siècle qui nous mène tout droit au château de la Belle au Bois Dormant. Tout autour du château rayonnent les différents lands, d’Adventureland (une version romancée des zones tropicales) à Frontierland (une version idéalisée des villes du Far West) en passant par Fantasyland (un mélange entre un carnaval médiéval, un village alpin et des bâtiments de style architectural Tudor) et Tomorrowland (une vision rêvée du futur des années 1950).

Les trois lands créés par la suite sont New Orleans Square qui reprend les détails architecturaux de la Nouvelle-Orléans, Critter Country anciennement Bear Country rendant hommage aux Rocheuses (chaîne de montagne américaine) et Mickey’s Toontown, une mini-ville associant les maisons du big five Disney (Mickey, Minnie, Pluto, Dingo, Donald) au monde de Roger Rabbit.

Une quinzaine d’attractions présentes à l’inauguration du parc en 1955 sont encore en activité parmi la cinquantaine d’attractions actuellement disponibles sur le parc.

  • Main Street, USA

« For those of us who remember the carefree time it recreates, Main Street will bring back happy memories. For younger visitors, it is an adventure in turning back the calendar to the days of grandfather’s youth.» Walt E. Disney

Main Street, USA est basée sur le stéréotype de la rue principale d’une ville américaine du début XXe siècle. C’est un mélange entre le souvenir qu’avait Walt E. Disney de la petite ville de Marceline dans le Missouri où il vécut enfant et la ville de Fort Collins dans le Colorado, village d’enfance de Harper Goff, le directeur artistique de ce land et auteur de nombreux dessins préparatoires.

Le land en tant que land d’entrée sur les parcs contient quasi exclusivement des espaces de restauration et des boutiques et est le seul land sans attraction permanente, lieux d’exposition mis à part.

Nous rentrons sur le parc et donc sur Main Street, USA en passant sous la gare du Disneyland Railroad.

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Gare de Main Street, USA

Gare de Main Street, USA

Sur la place située à cette entrée, Town Square, nous n’y retrouvons pas un kiosque comme à Disneyland Paris mais un mât sur lequel flotte le drapeau américain et le drapeau Californien, ce qui nous donne le droit d’assister toutes les fins d’après-midi à la cérémonie émouvante de la descente du drapeau au rythme de l’hymne américain :

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On retrouve également sur Town Square des canons utilisés par l’armée française en 1800.

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Comme en France, Town Square est entouré du City Hall qui occupe la même fonction d’accueil et de renseignement des visiteurs qui est mitoyen de la caserne des pompiers au dessus de laquelle se trouve l’ancien appartement privé de Walt E. Disney conservé en l’état, à la fenêtre duquel une lampe reste en permanence allumée en sa mémoire.

City Hall

City Hall

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Appartement de W.E. Disney au dessus de la caserne.

De l’autre côté de Town Square se trouve l’opéra qui abrite une exposition et l’attraction Greats Moments with Mr. Lincoln.

Sur Town Square il est possible comme en France de monter à bord d’un des Main Street Vehicles (nous n’en aurons pas fait l’expérience) avec au choix : une voiture de pompier, une calèche ou un omnibus qui mènent directement au bout de Main Street devant le château.

Greats Moments with Mr. Lincoln

Le bâtiment abrite en premier lieu une exposition retraçant l’histoire de Disney avec des illustrations et des souvenirs marquant l’évolution du parc notamment une miniature représentant le parc à son ouverture en 1955. Derrière le musée, se trouve une magnifique salle de théâtre précédée par une pièce où l’on retrouve une incroyable miniature du Capitole. Dans cette salle, après un court film retraçant l’histoire américaine, un audio animatronique d’Abraham Lincoln prend la parole pour nous délivrer une partie de ses discours qu’il a réellement tenu au cours de sa vie. L’audio-animatronique est juste saisissant de réalisme, et le moment est particulièrement émouvant. Personnellement j’ai juste adoré.

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Reproduction du Capitole

Avis : +++

Remarque : extrêmement patriotique, destiné avant tout aux personnes comprenant bien l’anglais. L’exposition est à voir de tous.

La rue principale bordée de boutiques et de restaurants, se compose notamment de l’Emporium (existant également à Disneyland Paris) sur sa gauche, qui se trouve être la boutique la plus grande du parc. De l’autre côté de la rue, on retrouve une boutique de photographie hébergeant un musée et le cinéma Main Street Cinema qui présente en continu les  premiers courts métrages de Walt E.Disney.

Emporium

Emporium

Main Street Cinema

Le Main Street Cinema représente un petit théâtre classique, avec un mannequin à l’entrée en guise de guichetière. A l’intérieur de celui-ci on retrouve six petits écrans sur lesquels sont projetés en continu les premiers courts métrages de Mickey, cinq muets (Plane Crazy – 1928, The Moose Hunt – 1931, Traffic Troubles – 1931, The Dognapper – 1934 et Mickey’s Polo Team – 1936) et le très connu Steamboat Willie (premier court métrage disposant du son sorti en 1928).

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Le lieu est juste très sympa pour s’octroyer une pause au calme et au frais en court de journée, celui-ci étant peu fréquenté et permet la (re)découverte de courts métrages vraiment sympathiques.

Avis : ++

Remarque : A faire si on a du temps mais pas indispensable.

La rue débouche sur Central Plaza (appelé également Hub) et le château de la Belle au Bois Dormant, Central Plaza étant le portail d’accès aux cinq lands présents à l’ouverture du parc. On retrouve sur Central Plaza la statue « Partners » créée par Blaine Gibson (ajoutée en 1993) et représentant Walt E. Disney tenant la main à Mickey. Celle-ci est entourée par d’autres statues en bronze représentant des personnages Disney très connus (du lapin d’Alice à Donald).

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@ suivre…