« To create a land that would make this dream reality, we pictured ourselves far from civilization, in the remote jungles of Asia and Africa. » Walt E. Disney

Ce land est un des lands présents lors de l’ouverture du parc en 1955. Retranscription plus ou moins fidèle de l’imaginaire des jungles asiatiques et africaines, nous ne retrouvons dans une des parties les plus verdoyantes du parc (et donc des plus ombragées à notre plus grand plaisir). Des attractions d’origines, seule Jungle Cruise a survécu avec à la clé quelques modifications au cours des décennies.

Nous retrouvons au fil de notre découverte, la Walt’s Disney Enchanted Tiki Room (dont nous avions déjà pu profiter à Walt Disney World), la Tarzan Tree House (nous avons la version « Robinsons » en France) mais également l’attraction Indiana Jones Adventure.

Lorsque la foule est présente, le land devient cependant légèrement étouffant, les allées étant malheureusement pas extrêmement larges. Nous n’avons pas eu forcément énormément de chance avec cette zone du parc, couplée avec celle de la Nouvelle-Orléans cumulant jusqu’à deux attractions consécutives en panne (quand c’est Indiana Jones Adventure et Pirates des Caraïbes ça fait vraiment suer mais généralement les pannes étaient réparées rapidement).

Dès l’entrée du land via Central Plaza le ton est donné : masque africain, hutte en bois avec toit en paille, palmiers, flambeaux.

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A peine l’arche passée, nous découvrons la Walt’s Disney Enchanted Tiki Room, située juste derrière l’immanquable stand « Dole » et ses floats à l’ananas (nous en reparlerons plus tard sur le sujet spécifique aux repas à Disneyland Resort).

Walt’s Disney Enchanted Tiki Room

In the Tiki Tiki Tiki Room; where the birds sing words and the flowers croon, In the Tiki Tiki Tiki Room

issu de wikipédia

Inaugurée en 1963, cette attraction a été la première à proposer des audio-animatroniques, sous la forme d’oiseaux chantants. Les 150 bêbêtes à plumes nous entonnent une sérénade inoubliable pendant près d’un quart d’heure. La même attraction étant présente à Walt Disney World, nous n’avons pas été surpris, mais une pause dans une salle climatisée en plein milieu d’une après-midi bien trop chaude est la bienvenue, on sortira bien difficilement de la salle d’ailleurs.

Avis : ++

Remarque : accessible à tous, une parenthèse fraiche bienvenue lors des longues et chaudes journées. Un petit charme ancien très plaisant.

Nous nous enfonçons plus en avant dans la jungle luxuriante d’Adventureland pour tomber sur la bien nommée Jungle Cruise.

Jungle Cruise

Jungle Cruise est une des attractions qu’aura pu contempler Walt Disney. Inspiré du film à succès L’Odyssée de l’African Queen mettant en scène le duo Humphry Boggart et la magnifique Katherine Hepburn, Jungle Cruise nous permet de voguer au fil d’un fleuve à la découverte des autochtones et de zones plus ou moins rassurantes, synthétisant les plus grands fleuves du monde. De nombreuses décorations ponctuent le parcours, de la présence d’éléphants, aux piranhas en passant par les tribus cannibales.

Comme à notre habitude (en effet l’attraction est également présente à Walt Disney World) nous faisons cette attraction de nuit. En effet, celle-ci est très -trop?- fréquentée en journée et nous préférons la tranquillité et le calme de la soirée. Et l’attraction gagne en charme et en mystère, avec le vrombissement du bateau à moteur, et l’éclairage déclenché qu’à certains moments par les casts.

L’ambiance de l’attraction tient pour beaucoup de l’animation et de la gouaille du Cast Member qui guide le voyage. Et une fois encore nous tombons avec grand plaisir sur une Cast charmante qui alliera traits d’humour et explications au top. Nous avons juste une fois encore été enchantés par la croisière !

Avis : +++

Remarque : accessible à tous, mais la bonne compréhension de l’anglais oral ajoute un gros plus à l’expérience.

Plus nous avançons, plus notre excitation augmente. En effet, après des semaines à me renseigner sur les attractions du parc, une ressort très souvent dans le récit des fans au niveau de sa qualité : Indiana Jones Adventure. Certains même ont pour espoir de la voir arriver en France. C’est donc avec une grosse envie que nous arrivons devant la porte d’entrée de celle-ci.

Indiana Jones Adventure

Autant dire qu’à notre premier passage nous avons une poisse totale. L’attraction est en effet en panne. Nous nous décidons d’aller voir Pirates des Caraïbes, qui se trouve un peu plus loin, et après 20 minutes d’attente, celui ci tombe également en panne (à croire que l’on a ramené dans nos valises la poisse de Disneyland Paris), du coup nous décidons de  nous représenter devant Indiana Jones Adventure et d’attendre le temps qu’il faudra avant qu’il réouvre (la fatigue commençant déjà à se faire sentir). Au bout de deux minutes d’attente, les Casts Members de l’attraction s’agitent, et nous sommes les premiers à entrer dans la file d’attente magnifiquement thématisée pour embarquer dans l’attraction.

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La file d’attente est juste extrêmement longue, environ 500m (ceci est dû à des contraintes techniques) mais richement décorée, on avance limite trop vite pour bien profiter de tout. Une fois arrivés à nos jeep, nous embarquons dans celle-ci direction The Temple of The Forbidden Eye. Autant dire que nous sommes ballotés dans tous les sens tout au long de scènes mythiques (notamment la scène de l’énorme boule qui roule). Un magnifique moment pour notre gros coup de cœur du parc. L’attraction mêle ce qu’il faut de sensation, de thématisation et d’effets. C’est juste magique (même si la première fois je n’en menais pas très large, tellement la frousse de tomber nez à nez avec un serpent tout visqueux brrrr!). Je comprends mieux le coup de cœur des fans.

Avis : gros coup de cœur

Remarques : Taille minimale : 1m15. Attention aux plus jeunes, en effet une jeune fille à fait l’attraction avec nous et à hurler de trouille tout du long. Prendre des Fast Pass le plus possible, car l’attraction a juste un succès fou et un monde de dingue.

Afin de nous remettre de nos émotions (et de notre mal de c.. dos pour être polis hum), partons donc à l’assaut de la Tarzan’s Treehouse.

Tarzan’s Treehouse

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Qui dit Treehouse (arbre-maison > maison dans les arbres pour les non anglophones) dit marches, crapahutage, grimpage dans les arbres, bref des articulations qui souffrent, des genoux qui nous supplient de ne pas monter sous peine de déclarer forfait avant d’atteindre le haut. Ne cédant pas aux jérémiades de nos corps fatigués par les longues heures à arpenter le parc, nous grimpons donc dans cet arbre dédié à Tarzan (au contraire de WDW et DLP où l’on retrouve le même style d’attraction mais en version Robinsons Suisses, ce qui était le thème original de l’arbre avant sa refonte en 1999 à Anaheim). La ballade est relativement sympa (quoique grimpante), nous retrouvons des scènes clés du film et des références à d’autres placées ci et là.

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Tarzan aurait il fait une incursion chez la Belle ?

Tarzan aurait il fait une incursion chez la Belle ?

La vue du haut de l’arbre est moins dégagée qu’à Paris mais nous permet tout de même d’entrevoir deux trois attractions du coin (bon par contre même par temps clair aucune possibilité de voir la Tour Eiffel ^^).

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Avis : ++

Remarque : à faire si l’on dispose de temps, mais c’est loin d’être un must do.

Ainsi s’achève la visite d’Adventureland, très fourni, qui contient au bas mot deux attractions inratables, dynamiques et sympas, un spectacle et un walk through à faire si l’on dispose de temps ou si l’on a besoin de repos au frais. Le land est bien moins vaste que son homologue français, mais la qualité des attractions y est telle qu’elle éclipse de loin le land français. Mais il faut reconnaître que le land français est plus agréable à visiter tant soit par sa taille, sa thématisation et ses petits ajouts (comme la grotte, le pont suspendu etc) si tant est que celui-ci soit en état.

@ suivre…

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