Le land New Orleans Square est l’un des ajouts post-ouverture, mais que Walt Disney aura tout de même supervisé, en effet celui-ci ayant été inauguré le 24 juillet 1966 quelques mois avant son décès.

Avant toute chose, autant vous dire que c’est le land du parc qui nous a fait la plus forte impression au niveau de sa thématique. Nous y avons retrouvé avec plaisir nos souvenirs du Port Orleans French Quarter de Walt Disney World et surtout ça nous a donné d’autant plus envie de visiter l’authentique Nouvelle-Orléans.

Figurant la Nouvelle-Orléans du début du XIXème siècle, l’on y retrouve des représentations de bâtiments coloniaux ou figurant les maisons de maîtres des plantations. Un pur plaisir des yeux. Le land n’est pas seulement une succession d’attractions (au final peu nombreuses) mais présente un entrelacs de petites rues piétonnes au long desquelles on retrouve des boutiques, des restaurants, des groupes de musiques, le tout sous l’ombre bienfaitrices des arbres. On y perd d’ailleurs pas mal de temps à se balader dans ce lieu charmant.

Nous découvrons le land juste après avoir passé la Tarzan’s Treehouse. Se dévoile à nos yeux la première version de la série d’attractions (et films) à succès, le petit bijou qu’est Pirates of the Caribbean.

Pirates of The Caribbean

Yo ho, yo ho, a pirate’s life for me.
We pillage plunder, we rifle and loot.
Drink up me ‘earties, yo ho.
We kidnap and ravage and don’t give a hoot.
Drink up me ‘earties, yo ho.

L’attraction Pirates des Caraïbes a différents aspects suivant les parcs où elle se trouve. D’un port espagnol en Floride, à un Fort Caribéen délabré en France, dans le cadre de la Californie le bâtiment présente une très jolie architecture d’une maison cossue de la Nouvelle-Orléans. Un très bon point pour celle-ci. Au second étage du bâtiment se trouve la Disneyland Dream Suite, un appartement de 200m² qui pendant deux années (2007-2009)  permettait à une famille de guest choisie de vivre le rêve d’y passer une nuit. Depuis 2009, seuls quelques rares privilégiés y ont accès. Nous laisserons donc notre imagination travailler pour imaginer ce qu’il se cache derrière ces murs.

Laissant notre rêverie de côté, nous entrons dans le bâtiment et dès l’entrée, à la différence de Disneyland Paris nous avons directement le vis-à-vis sur les embarcations. Nous montons rapidement à bord, et partons à la découverte de l’attraction en version californienne.

Ouverte de prime abord en 1967, celle-ci a subit l’ajout des personnages mythiques des films en 2006 (et notamment de Jack Sparrow). Après deux descentes, se dévoile sous nos yeux la version la plus aboutie (pour nous) de l’attraction. Nous sommes ébahis de la qualité de l’attraction « du sol au plafond », ce dernier nous laissant pantois quand on le met en perspective avec celui de Paris. On n’abordera même pas la qualité des Audio Animatroniques en parfait état de marche. De quoi bien remuer le couteau dans la plaie. L’ajout de Jack Sparrow est un plus pas regrettable et nous sommes tellement plongés dans l’attraction que celle-ci passe bien trop vite. Un énorme coup de cœur pour celle-ci.

Avis : Coup de cœur

Remarque : une attraction à ne surtout pas manquer ! Par contre attention aux arrêts, celle-ci est tout de même tombée plusieurs fois en rade au cours de notre séjour.

Après cette expérience qui nous a ravit, nous avançons plus en avant dans le land. Après s’être laissés porter par les jolies rues de New Orleans Square nous tombons sur une magnifique maison de maître. Rien en extérieur ne nous laisse présager que nous faisons face à la Haunted Mansion locale.

Haunted Mansion

“…And consider this dismaying observation: this chamber has no windows, and no doors… which offers you this chilling challenge: to find a way out! Ha ha ha ha ha ha ha ha! Of course, there’s always my way…”

Le bâtiment en impose, tellement celui-ci est majestueux. C’est à coup sûr la plus belle réussite du parc. La file d’attente est limite trop courte, vu le temps que nous passons à découvrir les jardins, et les petits détails disséminés ça et là (cimetière animalier, mausolée, un attelage mené par des chevaux fantômes). Une fois entrés dans le foyer de la maison, la voix fantomatique de notre hôte nous accueille. Un passage éclair dans la stretch (et quelle qualité!,ici on voit bien le plafond) et nous voici après la traversée de la gallerie, dans les doombuggies partis à la découverte du manoir aux fantômes.

Il faut reconnaître ce qui est, la trame du Phantom Manor de Disneyland Paris est cent fois plus poussée et sujette à imagination que la trame de cette Haunted Mansion, ce qui fait que ça en est la meilleure version. Mais là où l’attraction française pêche en mise à jour, et en état général de l’attraction, l’Haunted Mansion est juste incomparable. Ouverte en 1969, celle-ci a subit un upgrade bienvenu, et le ride est juste une partie de plaisir et très rigolo (la fin avec les high checking ghosts est juste super sympa).

Avis : Coup de coeur

Remarque : un ride à faire et à refaire. Là où le ride français pourrait être un peu (trop) effrayant pour les plus jeunes, celui-ci semble plus tout publics.

Quittons donc à regrets la maison hantée pour nous installer calmement dans le Disneyland Railroad afin de faire un bon tour du parc.

Disneyland Railroad

 

La passion pour les trains de Walt Disney, aura conduit celui-ci a en créer un, grandeur nature dans son parc. Présent dès l’ouverture, celui dessert désormais en Californie les gares de Main Street, New Orleans Square-Frontierland, Fantasyland-ToonTown et Tomorrowland.

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Nous faisons donc le tour du parc, avec des wagons dont les sièges sont disposés à la perpendiculaire du sens de la marche. Le tour du parc est sympathique comme tout, avec au menu des décors créés pour le Railroad et la découverte vue de l’extérieur de certaines zones du parc. C’est un moment de calme agréable pour se poser avant de repartir à l’assaut des attractions, ou pour s’éviter un long trajet entre deux points éloignés du parc.

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Avis : ++

Remarque : au delà d’un quart d’heure d’attente, passez votre chemin.

@ suivre…

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