Category: Londres


– Désolée d’avoir mis autant de temps à avancer ce trip report *se fouette* –

Ce matin nous nous levons relativement tôt afin d’aller visiter la Tour de Londres dès son ouverture histoire d’éviter le rush sur la salle des Bijoux de la Couronne. Après un petit déj’ gâteaux anglais-Dr Pepper rapidement avalé, nous partons en direction de l’arrêt de métro West Hampstead et sa jubilee line qui fonctionne (enfin!). En très peu de temps nous sommes à Westminster pour prendre la District Line (the green one) direction Tower Hill notre point d’arrivée. De prime abord le métro semble assez compliqué à comprendre, mais en suivant bien les panneaux et les indications et en gardant bien le plan de celui-ci (ou en en prenant un à chaque station comme nous *_*) tout se passe pas mal. Un coup de badge en entrée, un coup en sortie, les £ défilent mais nous arrivons à bon port et un petit peu en avance, la Tour de Londres n’ouvrant qu’à 10 a.m. Avant de descendre jusqu’à la Tour de Londres proprement dite nous nous calons quelques instants sur un promontoire situé face à la Tour de Londres (juste à la sortie du métro) où l’on retrouve également un cadran solaire gigantesque sur lequel est indiqué tous les faits marquants de l’histoire de Londres depuis la construction de la Tour de Londres en 1066. De ce point nous avons non seulement une vue magnifique sur la Tour de Londres, mais également sur les bâtiments de la City.

Nous trouvons également en chemin un vestige d’une des poternes médiévales de Tower Hill (large porte médiévale donnant accès à la Cité) découvert lors de la construction du passage souterrain de Tower Hill.

IMG_7800

La Tour de Londres est un des monuments emblématiques de la ville (au même titre que les Houses of Parliament, Big Ben etc..). Contrairement à ce que son nom laisse penser ce n’est pas une simple tour mais une forteresse qui a été construite et développée au cours du temps.  En 1066, le Duc de Normandie, réclame le trône d’Angleterre laissé vacant à la mort d’Edouard le Confesseur. Une guerre découle de cette demande, et Guillaume grand vainqueur de celle-ci, pour appuyer son autorité lancera la construction d’une immense forteresse imprenable : la Tour de Londres. Tour à tour lieu de résidence de monarques, lieu d’emprisonnement, armurerie, trésorerie, ménagerie, la Tour de Londres s’est agrandie sous l’égide de plusieurs rois notamment Richard Ier, Henri III et Edouard Ier aux XII et XIIIeme siècle.  Malgré les changements de fonction au cours des siècles, le plan des lieux n’a que peu changé depuis le XIII ème siècle.

Actuellement la majeur partie des lieux est visible moyennant la paiement du prix d’entrée (24€/adulte sur expedia suivant le cours £/€).
L’achat par Expedia des billets d’entrées comporte deux atouts, tout d’abord payer en € et en avance sur le net ce qui évite les frais de change et de banque. Secundo, l’impression d’un voucher permet d’éviter la file d’attente au guichet et de se présenter au comptoir de l’accueil groupe pour récupérer ses billets d’entrées et un plan des lieux(comptoir où il n’y a jamais ou presque personne).
Une fois nos billets en main nous nous présentons à l’entrée, où une fouille sommaire de notre sac est effectuée. Nous rencontrons la nos premiers beefeaters, gardes de la Tour de Londres avec leur magnifique costume noir et rouge et leur chapeau.

Une fois la fouille passée, nous entrons dans la Tour de Londres à proprement parler. Nombre de touristes attendent la visite guidée réalisée par un des beefeater. Je prends mon air de chien battu pour essayer de soudoyer Jerem’ pour la faire, mais celui-ci se braque, il ne comprend pas assez bien l’anglais selon lui et ne veut pas avoir à écouter le récit de meurtres atroces par un beefeater. Bref nous visiterons les lieux par nous-mêmes (et sans audioguide, je me refuse d’avoir l’air aussi idiot que les autres avec leur espèces de téléphone portable collé à l’oreille pour écouter les explications). On se contentera de tous les panneaux explicatifs et en anglais (gniark) pour comprendre l’histoire des lieux.

Histoire de ne rien louper en chemin nous commençons par la première partie accessible en arrivant : The Medieval Palace and Wall Walks.

1. The Medieval Palace and Wall Walks.

Comme son nom l’indique, nous allons visiter ici le palais médiéval et faire le tour des lieux sur le haut des remparts. Ouverts depuis 2006, la partie des Palais Médiévaux reconstitue la chambre, la salle du trône et la chapelle des anciens maitres des lieux avec explications des matériaux utilisés. Le sol est en bois et certaines parties des lieux sont d’origine.

Nombre d’explication à la clé et sujet très intéressant. Nous débouchons suite à cette visite sur les remparts qui nous donnent une vue très sympa sur la Tour Blanche mais aussi sur la Tamise, le London Bridge et la City.

Nous entrons désormais dans la Lanthorn Tower érigée entre 1220 et 1238 qui aurait servis comme lieux de résidence privé au Roi présente tout un lot d’objets du quotidien de l’époque, de très beaux ouvrages très bien conservés.

IMG_7844

 De court remparts séparent la Lanthorn Tower de la Salt Tower qui servit entre autres au stockage de denrées, mais aussi à l’emprisonnement de personnages célèbres (enfin peu célèbres pour nous petits frenchies). A l’intérieur de celles-ci nous retrouvons sur les murs des graffitis réalisés par ces prisonniers.

IMG_7852

Par la suite nous trouvons sur notre route the Broad Arrow Tower qui fut utilisée dans un premier temps comme tour de garde, puis lieu de stockage de biens de valeurs, avant de devenir un lieu d’emprisonnement. Désormais cette tour permet de découvrir le fonctionnement de la tour et la présence des soldats se révélant être une véritable machine de guerre.

De courts remparts puis une nouvelle tour, la Martin Tower (1240) utilisée au 17ème siècle pour contenir les joyaux de la Couronne, on y retrouve désormais des explications sur la conceptions des couronnes et la présence de certains joyaux et certaines couronnes.

2. Royal Beasts

Qui dit Tour Royale dit ménagerie Royale. En effet, les Rois très fortunés se voyaient offrir des animaux plus ou moins exotiques par d’autres royaumes, et lesdites bêtes se retrouvaient donc enfermées à la Tour de Londres. Dès 1210 et pendant plus de six cents ans, lions, singes, ours, chiens et autres bestioles ont donc animé la Tour de Londres, tour à tour source d’amusements (parfois gore dans le genre, on laisse un ours, un lion et un chien ensemble lequel survit ? pouarg) ou de visite ludique, quitte à créer des évènements tragiques (à trop laisser les prédateurs libres, des humains s’y sont fait croquer). Pour éviter de nouveaux désagrément au XIXè les derniers animaux furent transférés au Zoo de Londres.. Intéressant à voir, très didactique pour les plus jeunes (jeux à la clé), c’est à passer mais bon pas nécessaire si on est pressé par le temps. A noter les statues de certains animaux à taille réelle tout au long de la visite réalisées par Kendra Haste.

IMG_7860

Nous redescendons enfin sur le plancher des vaches, histoires de se poser quelques instants au soleil et prendre un peu de chaleur (mine de rien il fait frisquet dans cette succession de Tours). Le temps de croiser un beefeater en grande conversation avec une touriste, et un garde faisant les cents pas à proximité de l’exposition des bijoux royaux. La cour est calme, paisible…

3. Crown Jewels

Après ces quelques instants de calme, nous nous orientons vers le bâtiment exposant les Joyaux de la Couronne (photo interdites bien sûr). Que dire, des centaines de diamants, de joyaux, des bijoux qui étincellent, enfermés derrières des portes blindées type coffre fort qui font trois fois mon épaisseur facile, on voit que la derrière, il y a une partie de la fortune royale, et certains des plus gros diamants existants. Un véritable trésor est donc contenu dans cette forteresse. N’importe quelle fille (vénale or not) aimerait devenir reine rien que pour porter de tels joyaux. Visite courte et blindée notamment dans la partie où se trouvent les plus jolies couronnes.

Après nous être laissé impressionné par l’argent de la monarchie britannique redescendons donc sur terre et allons dans une partie glauque des lieux…

4. Bloody Tower

Lieu d’emprisonnement (encore) mais surtout le lieu où les deux jeunes princes furent tués au XVIIème siècle. L’histoire de ces deux princes nous est contée dans cette tour, et à la manière d’un Sherlock nous devons déterminer qui des deux suspects les auraient tués, le tout en « votant » sur un panneau interactif.

Nous finissons la ballade des lieux par l’imposant monument situé pile au milieu de la Tour de Londres…

5. White Tower

Pour de nombreuses personne la Tour de Londres est la Tour Blanche. Que Nenni, la Tour Blanche n’étant qu’une partie de la Tour de Londres (comme Big Ben qui n’est qu’une partie -la cloche- de l’Elizabeth Tower). Construite en 1078 par Guillaume le Conquérant (excusez du peu), ce donjon a été un palais royal et une forteresse pendant presque un demi-siècle. Ici nous retrouvons tout simplement l’évolution des armes au cours des siècles avec des centaines d’objets, de l’armure complète au bouclier en passant par des armes plus exotiques… Vraiment super sympa à voir ! Nous avons beaucoup aimé !

IMG_7906

IMG_7910

Nous finissons notre visite par The Fusilier Museum.

6. The Fusilier Museum

The Fusilier Museum raconte l’histoire du régiment britannique formé en 1685 formé par le roi James II jusqu’à aujourd’hui (notamment les paquetages -très lourds- des militaires anglais actuels). Très intéressant à voir/lire avec de nombreuses pièces de collection, j’ai pour ma part beaucoup aimé.

Après une grosse demi-journée passée dans l’histoire britannique au travers de la Tour de Londres, nous sortons de ce lieu magnifique pour arpenter de nouveaux la ville sur de longs kilomètres… A suivre !

Après avoir pris un peu le vert dans les deux poumons du Nord de Londres, nous rejoignons Marylebone Station, emplacement le plus proche où se situe… un Burger King ! En chemin nous tombons involontairement sur un lieu de résidence de la Résistance Française…

Alliance House

Arrivés sur Marylebone Station, un whopper englouti, un gros coup de fatigue nous prend… La digestion surement… Nous décidons d’aller récupérer nos valises et chercher notre chambre d’hôtel afin de nous caler un petit moment au calme avant de repartir en fin d’aprem’ pour arpenter Hyde Park par exemple. Nous rejoignons l’arrêt de notre bus à pieds (Marylebone est à un arrêt de métro de Baker Street). Une fois encore nous faisons le trajet Baker Street-West Hampstead et prenons ce coup ci des clichés d’Abbey Road et du Studio..

Abbey Road Studios

 

Ce coup-ci nous nous descendons au bon arrêt de bus, juste en face de la réception de notre futur logement, récupérons les clefs.. Nous trouvons rapidement le 198 (nous l’avions repéré le matin même). Après avoir un chouilla galéré pour ouvrir la porte de l’immeuble, nous accueillons avec une joie non feinte, le fait d’être au troisième étage sans ascenseur… yipaaa… et leurs étages la bas c’est pas 10 marches bien larges.. ben non pourquoi faire simple.. Donc après des escaliers supers raides, chargés comme des bœufs nous trouvons notre chambre. Nous l’ouvrons et trouvons une petite chambre charmante avec tout le nécessaire pour vivre tranquillou quelques jours (petit espace cuisine, salle de bains tout équipée, grand lit). Et fait notable notre chambre donne sur la cour arrière de l’immeuble et non sur l’avenue donc elle est juste, super au calme (et sur tout l’immeuble il n’y a que trois chambres qui ont cette vue là, trop bien)! Et vu que l’on est au dernier étage pas de souci de voisins qui grimpent les marches grinçantes devant notre porte. Donc gros coup de chance. Nous posons les valises, et avons le malheur de nous caler dans le lit….

Trois heures plus tard on émerge… Arg, vue l’heure c’est râpé pour Hyde Park et compagnie, on va pas partir à l’exploration des bois éclairés à la bougie… Bref raté pour raté, nous descendons à la supérette située juste en dessous de notre immeuble, achetons des cochonneries (gâteaux & boissons what else?), nous délestons de quelques pounds et remontons le tout pour goûter un bout.

A ce moment là, il n’est pas question de lâcher l’affaire on a encore rien vu de Londres, hormis des cabines rouges et deux taxis londoniens et demi, zut j’imagine pas ma première journée comme ça, plan plan à souhait, 20h une soupe, une bouillotte et au lit. Hors de question, on a pas encore soixante piges..

Après un bon coup de pieds aux fesses, nous re re reprenons le bus 189 direction Baker Street, mais nous poussons le vice jusqu’aux lieux où tout bouge la nuit, Picadilly Circus ! Milliers de véhicules entre taxi cabs, bus à impériales et autres véhicules standards suicidaires,

dizaines de bâtiments accueillants des comédies musicales plus (The Miserables) ou moins connues (Chariots of Fire), plus (Dora l’exploratrice) ou moins kitchouille (Le Fantôme de l’Opéra),

Panneaux Publicitaires à la New York, bref ça bouge….

Au gré de nos déambulations(bon ok le nez fixé sur le plan du Routard surtout), nous trouvons après moults détours le Chinatown local… Avec ses restaurants et leurs devantures composées de canard laqué (biiirrkkkk), les odeurs particulières de bouffe chinoise, et nombre de détails qui nous catapultent directement en Asie.. Un petit lieu bien sympa à la tombée de la nuit…

Sortis de Chinatown nos pas nous portent vers le Lyceum Theater où se joue la comédie musicale The Lion King que nous devions aller voir (au départ… mais que nous ne ferons pas faute de temps au final). De là nous sommes au bord de la Tamise.. Quoi de plus joli que de remonter celle-ci? La nuit rend la ville magique surtout au bord de l’eau…

Nous traversons le Waterloo Bridge pour rejoindre la zone où se situe le London Eye (la fameuse énorme grande roue super chère mais super sympa à voir sans monter dedans car elle est super chère enfin ça je l’ai déjà dit hum!).

Le quartier est super animé grâce à la présence du Priceless London Wonderground, une fête foraine à l’ancienne située au pied du London Eye. Constituée de spectacle de cabaret, de cirque et de quelques attractions dont une balançoire qui monte à soixante sept mètres de haut, l’ambiance est vraiment unique. On a beaucoup aimé, et j’aurais encore plus adoré si Jerem’ ne m’avait pas frustrée en refusant de grimper sur la balançoire T-T. Cette attraction londonienne était temporaire, ils ont plié bagages le 30 septembre, bien dommage car ça donnait beaucoup de cacher à la berge.

Après avoir passé un bon moment, nous remontons le long de la Tamise (once again) direction le quartier de Westminster et la tour Elizabeth II, en traversant le WestminsterBridge. La question culture à 2000 £, Tour Elizabeth c’est queuwahhhh ? C’est juste la tour qui héberge Big Ben. En effet Big Ben c’est la cloche et non le bâtiment !

Houses of Parliament & Elizabeth Tower

Westminster de nuit c’est  juste magique. Nombre de touristes sont dans le même cas que nous à photographier tout ce qui bouge. S’ils pouvaient juste éviter les flashs qui tuent la rétine (et qui donnent juste d’affreuses photos), mes yeux leurs devraient une reconnaissance ééééééééternelle! Nous faisons le tour du quartier, passons devant l’entrée officielle de la souveraine des Houses of Parliament bien gardée par des policiers en tenue officielle, et décidons de rebrousser chemin, vu que la zone est de plus en plus sombre (courageux mais pas téméraires).. Les jambes commencent légèrement à fatiguer après le tour fait, nous reprenons la direction de Picaddily Circus, dégustons deux trois gourmandises au premier Starbucks trouvé et rentrons prendre une bonne nuit de sommeil. Le lendemain lever aux aurores (horreur !) pour aller visiter la Tour de Londres et les joyaux de la Reine !

A suivre,

PS : ne nous oubliez pas pour les Golden Blogs Awards ici

Il est 4h30 du matin, le réveil sonne quelques (courtes) heures après l’avoir réglé. Quelle étrange ressemblance entre tous nos voyages en avion où systématiquement on se prépare alors que le jour n’est pas encore levé. Nous faisons rapidement le tour de nos papiers histoire de ne rien oublier qui gênerait la prise de notre vol (comme un billet d’avion ou un passeport par exemple).

Une fois prêts, petit déj’ rapidement avalés et nous voila dans la papamobile direction St Ex. où nous commençons par faire une queue énorme au guichet zyzyjet pour déposer notre (vide) valise en soute. Nous tombons en même temps qu’un départ pour le Maroc et le Portugal, du coup pas mal de monde. Une fois la valise déposée (7 kg de marge pour le retour sachant que les bagages à main sont vides), direction le contrôle qui passe nickel et c’est parti pour presque deux heures d’attente pour notre vol, entre bâillements et assoupissements passagers (flemme de sortir mes bouquins de révision du concours d’instit’). L’avion arrive presque à l’heure, nous montons parmi les premiers dedans et nous installons le plus proche de l’avant pour pas mettre quarante piges à redescendre, je boucle ma ceinture et recommence ma nuit (oui je sais faut être attentive aux consignes de sécurité mais je les connais par cœur à la longue). Un dodo et demi plus tard nous voici à Gatwick pas très frais mais très disposés à arpenter la capitale britannique. La descente de l’avion est relativement courte mais alors première surprise la taille de l’aéroport.. C’est juste… immense ! Des escalators colossaux, des immenses baies vitrées, je suis soufflée. Et je comprends mieux quand ils nous donnent 20 minutes de marche jusqu’à la récupération des bagages… Nous passons le contrôle automatique, scan passeport ok, passer les portes ok, s’arrêter sur les pas (euh pas ok, pas vu on recommence), s’arrêter sur les pas, faire risette à la caméra, photo, portes qui s’ouvrent, merci et au revoir ! Bien penser à enlever les lunettes sinon la caméra vous reconnaît pas et vous êtes juste coincé comme un rat entre les deux portes automatiques. Rapide ce passage de « frontière » mais pas si simple, pas de tampon sur le passeport snif (collectionnite aiguë ? jamais!).
Nous arrivons en zone de retrait de bagages, notre valise arrive… dans les dernières (comme toujours comme c’est étonnant mais au moins elle est là!), hop c’est parti direction le zyzybus… on sort du terminal… et euh…. on va où?? on cherche le numéro et heureusement c’est très bien indiqué et après quelques minutes (encore!) de marche nous arrivons à la zone où la zyzynavette nous récupère (nous et d’autres français d’ailleurs). Une dizaine de zyzynavette nous passe devant (keuwwaahhh ?? et nous??) jusqu’à ce qu’une s’arrête et nous prenne en charge, nous donnons nos vouchers, chargeons la valise, nous serrons sur les sièges passagers et c’est parti pour une bonne heure de transfert inconfortable vers Londres (temps optimisé à mort avec un épisode « sommeil express ».. Marmotte? Jamais!).

Une fois arrivé à Earl’s Court (zone 2 du métro londonien), regard terrifiés à gauche et à droite.. Mais il est oùùùù le métrooooooo ? pas d’underground à proximité mais beaucoup beaucoup de bus, mais ce n’est pas le but.. nous suivons les autres touristes et remontons une avenue.. pour tomber sur une pancarte « underground » VICTORY !!! Premier job, aller directement au guichet demander la « oeilsteur cardeuh plize ». Bon la femme semble à peu près comprendre notre accent pourri et pose une question à Jérém’ et là bug de Jerem’ complet, ouverture des yeux de merlans frits genre « j’ai-rien-compris-ce-que-cause-la-madame-la ». Heureusement que je comprends l’anglais (même si je le parle atrocement), « bof juste qu’il faut 5£ de caution et donc si on charge la carte de 30£ ou de 25£ pour arriver à 30£ « (bon faut dire que j’ai potasser le truc avant aussi)… Une grosse réflexion s’engage (la femme a limite le temps pour se faire une french manucure) et c’est parti allez 30£ de charge et le « deposit » en plus. Première sortie de la CB, *schling* 70£ de délestés du compte de monsieur. La dame nous remet deux jolies cartes bleues dans sa super protection plastique et là direction les portes automatiques. Un employé nous guide, faut mettre la carte là (dessin jaune-*bip bip*) et passer…
Une fois les portes ouvertes (mouais ça marche comme en France quoi), nous tombons sur de super panneaux.. j’avais pré programmé les métros à prendre donc c’était ligne bleue jusqu’à Hyde Park puis Jubilee Line (grise) jusqu’à notre hôtel à West Hampstead. Nous descendons bien à Hyde Park (à quelques dizaines de marches près chargés comme des mulets et soufflants comme des gorets) mais là moment de panique.. La Jubilee Line est coupée toute la journée… Ohhhh merveilleux… Comment qu’on fait là ? Des agents nous orientent, reprendre la ligne, s’arrêter à Piccadilee, prendre la marron s’arrêter à Baker Street puis prendre un bus… rien que ça.. WTF ??? bref nous faisons chemin inverse et marche inverse, reprenons la ligne bleue pour un arrêt, nous plantons pas dans le transfert et descendons à Baker Street… Pour chercher une ligne relais… que nous trouverons jamais xD…
Nous en profitons pour changer 60€ au bureau de change indiqué sur le Routard, une petite photo de la statue de Sherlock Holmes qui traîne dans le coin (normal son appart’ est situé dans les livres de Conan Doyle au 221B Baker Street) mais à contre jour (photo fichue bonjour) et nous nous dirigeons vers le premier arrêt de bus venu.

http://www.sherlock-holmes.org.uk

Celui-ci nous permet de retrouver la ligne 139 qui va à West Hampstead. Nous attendons une grosse dizaine de minute le bus, grimpons dans celui-ci, bipbip au passage de la carte et nous prenons notre mal en patience direction notre hôtel. Nous passons en chemin devant les studios d’Abbey Road (ceux des Beatles) et le fameux passage piéton immortalisé sur une pochette de leur album. Bizarrement le coin est blindé de touristes.. Nous passerons plusieurs fois devant ce haut lieux de la musique britannique. Le bus nous débarque sur la rue de notre hôtel (West End Lane). Nous devons récupérer les clés dans un bureau quelques numéros plus tard.. Nous sommes tellement peu concentrés que nous allons beaucoup trop loin, remontons une côte avec de jolies maison, rebroussons chemin, passons par une rue assez glauque, avant de décider de revenir sur nos pas et trouver le bureau. La dame de la réception nous prévient que la chambre ne sera pas disponible avant 14h (il est midi… euh merde non 11h heure locale) du coup nous déposons nos bagages et partons prendre le métr… le bus pour rejoindre le Londres plus central. Les plan sont déjà bousculés avec la Jubilee Line qui est out.

Ayant repéré le trajet de la ligne 139, je prend le parti de m’arrêter bien avant Baker Street pour visiter les parcs sur les hauteurs de Londres PrimRose Hill (et sa vue sur la ville) et Regent’s Park.

* St Johns Wood Church Grounds

En chemin nous tombons sur un petit jardin tout mignon au départ où nous croisons nos premiers écureuils britanniques pas peureux du tout qui serpente par la suite au milieu de tombes ancestrales… Cela vient sans doute du fait que le jardin est attenant à une église et que du coup il se confond plus ou moins avec le cimetière de celle-ci…

St John’s Wood Church

Petite ballade sympathique quoique « bizarre » en fin de parcours. Nous sortons de celui-ci et grâce au panneau de la ville très bien fait nous prenons la direction de Regent’s Park.

* Regent’s Park

Regent’s Park est un immense terrain verdoyant où une grande partie est utilisée pour différents sports. Nous avons vu ainsi la jeunesse britannique se défier au foot, au volley et nombre d’autres sports. De ce qu’on en a vu de la partie Nord du parc est pas trépidant plus que ça, pas de point d’eau (hormis la très jolie rivière qui le borde) et des ares et des ares d’herbe avec peu d’arbres et quelques sculptures de bois)… Nous serons plus surpris au retour…

Nous traversons Regent’s Park avec comme but premier de rejoindre le parc de Primrose Hill qui offre une vue panoramique sur la ville de Londres, en effet cet espace est largement surélevé.

* Primrose Hill

Après une super grimpette qui coupe bien le souffle vue la fraicheur de ce jour là nous contemplons une magnifique vue de Londres…

Primrose Hill est une butte de 78mètres de hauteur. L’emplacement est super sympa, calme et les gens viennent contempler le panorama (ou sabrer le champagne pour l’avoir vécu). Dans ce parc, la légende veut que Paul Mc Cartney y baladait son chien Martha. C’est vraiment le lieu de départ idéal d’un week end à Londres pour voir par avance ce que l’on va visiter…

Nous redescendons au bout d’un bon moment, et retraversons Regent’s Park avec comme objectif de rejoindre la station de métro la plus proche. Nous traversons du coup Regent’s Park du Nord au Sud et tombons sur la partie la plus charmante du parc avec son plan d’eau,  ses animaux et son calme absolu…

A suivre…

PS: n’oubliez pas de voter pour nous ici si vous aimez notre blog !