Category: Sur Lyon


Aujourd’hui une itinéraire un peu plus conséquent en sortant du travail avant le gros des festivités demain qui nous permettrons de découvrir la Presqu’île. Au menu aujourd’hui : le bout de la Presqu’île vu que le métro était bondé, impossible de se rendre à Jean Macé de façon simple donc mini-changement de programme (pas de centre berthelot ni de mairie du 7eme).

Durée : 1h30 heures (trajet compris en TCL)

 

30. Les couleurs du jardin – Place Carnot 2ème (Pitaya)

La place Carnot, outre son marché de Noël, ses odeurs d’épices, sa nostalgie régressive, son ambiance festive, se pare cette année de fleurs scintillantes et de plantes aux lumières aléatoires.

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Mignon comme tout, le marché de Noël comme chaque année est un must do et l’ajout des illuminations de la Fête des Lumières quoique discret est sympa comme tout.

Avis :  tuzki47

31. Voyage Cinématographique – Voûtes sous Perrache (Theoriz Studio, BK)

Lyon, ville des frères Lumières, leur rend hommage au cours de cette ballade sous les voutes de Perrache avec des projections sur les voutes qui nous transportent directement dans le cinéma du XIXème siècle et nous fait traverser les différentes époques de celui-ci.

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Comme toujours les voûtes de Perrache sont galères à trouver (enfin surtout mon sens de l’orientation qui me fait aller à gauche et non à droite après le marché de Noël.. m’apprendra à partir les mains dans les poches sans le guide papier). Mais une fois dedans on a l’impression au départ qu’ils n’ont rien fait puis au bout de quelques mètres on tombe sur une projection très très sympa sur lesdites voutes. Très joli, très bien fait, très net, j’ai beaucoup aimé.

Avis : tuzki47

 

32. Expérimentations Etudiantes – Place des Archives (Les Grands Ateliers de l’Isle d’Abeau )

Créations faites par des étudiants des écoles d’art de la région. Comme chaque année lesdites créations oscillent entre le « sympa » et le WTF. Cette année luminaires en coton (WTF??) et projections sur des murs (« sympa »). Mais beaucoup plus de bof que de bien. C’est bien parce que c’est sur le chemin pour aller à l’Église Sainte Blandine, et à la sortie des voûtes de Perrache, sinon ne mérite pas le détour.

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Avis : tuzki48
33. Palm Beach – Cour Charlemagne (Marion Chauvin, Adrien Bertrand )

Pour la Fête des Lumières le Cours Charlemagne est transformé en Palm Beach. Adieu chaleur, soleil écrasant, plage de sable fin, et Océan Atlantique. Bienvenue aux palmiers lumineux  réalisés avec des goulottes de chantier et des toiles de spi placés en plein hiver glacé lyonnais. Franchement ? Une dizaine de palmiers à tout casser tout moches, qui côtoient l’Église Sainte-Blandine (moi qui pensait que le Cours Charlemagne en était jonché..) Un Palm Beach riquiqui bof bof.

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Avis : tuzki48

34. Wall Flower – Eglise Saint Blandine  (ALE)

Mise en lumière par le studio ALE, l’église Sainte Blandine, après les Palmiers du Cours Charlemagne, se retrouve parée de fleurs. De loin et sur les photos il faut reconnaître ce qui est, ça rend super bien, c’est très joli et bien fait. De près les grosses fleurs sont en fait d’énormes ballons simili-baudruches et c’est franchement moins chouette. Mais l’effet photogénique est là.. Peut être le plus important.. Or not..

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35. Cathédrale d’eau et de lumière – Hotel de Région (Jean-Luc Hervé)

A l’extérieur, une immense cascade d’eau projetée s’écoule sur la façade de l’Hôtel de Région. En franchissant celle-ci, on entre dans l’hôtel de région (magnifique d’ailleurs).  Tout d’un coup débute une projection de lumière qui évolue au cours du chant d’une soprano et des chœurs interprétant en direct le Kyrie de la Messe en Ut de Mozart (référence trouvée sur internet, nos oreilles ne sont pas assez habituées au classique pour trouver comme ça en un claquement de doigts un morceau chanté 😛 ). Très très jolie surprise.

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Avis : tuzki47

36. Light Me Up – Place Nautique (F2C)

Quelques dizaines de sphères lumineuses sont disposées à la surface de l’eau. Un capteur thermique disposé sur les quais permet, en se déclenchant à notre approche, de lancer une séquence lumineuse qui se réfléchit à la surface de l’eau. Euh ouais.. Franchement bof, le regard est plus attiré du coup par la beauté du Centre Commercial de Confluence que par ces espèces de bulles posées à la surface de l’eau. Pas original, pas terrible, quand on voit la beauté de ce qui se passe en face à l’Hôtel de Région.

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Avis : tuzki11

Après presque un an sans nouvelles, il est grand temps de remettre ce blog à jour et quoi de mieux pour repartir du bon pied que d’aborder une nouvelle fois cette fête cher à mon cœur de Lyonnaise qu’est la Fête des Lumières.

Nombre de Lyonnais ne l’apprécient plus trop la faute au trop plein de monde à cette période là, mais pour ma part je continue d’adhérer.

Petit tour d’horizon des différentes festivités qui se déroulent cette année du 5 au 8 décembre 2014. Pour notre part nous y ferons un tour trois soirs de suite (et le soir du 8 décembre nous serons tapis sous une couette chaude devant la télé, un chocolat chaud à la main, et nos lumignons sur les fenêtres).

Jour 1 : itinéraire très rapide autour de la Part Dieu

Quelques photos « hors compétition » de la Part Dieu en version Noël 2014…

 

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n°53 – Flux et Reflux – Centre Commercial La Part-Dieu (Romuald Moreau et Claude Dallu)

Deux robinets déversant des volutes de lumières sont installés aux deux entrées du centre commercial de la Part-Dieu. Ces éléments ne nous sont pas inconnus, en effet ils étaient l’année dernière disposés aux entrées du Tunnel mode doux de la Croix Rousse. Pas une surprise donc. Mais un effet bof bof vu que ceux ci sont désormais en intérieur et pas en extérieur.

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Avis :     tuzki48

n°54. Variations-Tour Incity (Gilbert Moity)

154 cercles de lumières bleus ont été disposés sur la façade Ouest de la Tour Incity. Dotés de mouvements fluides ces ronds forment un spectacle hypnotique. Bof Bof mais peut être le mieux qu’on ait vu ce soir.

 

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Avis :        tuzki11
n°55. Effervescence – Auditorium de Lyon (Projet Auditorium – ONL et ALE)

L’auditorium est paré pour l’occasion des ballons rouges à son sommet.

Euh… on se pose toujours la question du « mais pourkwaaaahhhhh ???? ». Qu’est ce qui a bien pu leur passer dans la tête seriously ?? Juste Moche..

 

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Avis :          tuzki18

En cette froide soirée du Vendredi 13 Décembre 2013 (brrrr vendredi 13), Emmanuel Moire faisait salle comble ou presque pour son premier concert solo depuis 3 ans dans notre belle ville lyonnaise.

Appréciant le personnage depuis la première heure, découvert via le Roi Soleil où Christophe Maé explosait l’affiche aux dépends d’un Roi Soleil un peu plus discret, à l’univers bien moins affirmé, Emmanuel Moire sortait un premier album « La où je pars » composé en partie par lui. Succès mitigé, malgré un album pas mal.Par la suite, un autre album plus « électronique » L’Équilibre sort. Sur le coup je n’adhère pas du tout au projet, et m’éloigne un peu de l’artiste et du personnage.Je le retrouve malgré tout avec bonheur dans la tournée de Cabaret en 2012 dans le rôle qui fout les poils d’un Emcee plus vrais que nature. Cabaret est juste mon coup de cœur 2012 et Emmanuel Moire gagne ses lettres de noblesses pour ma part dans ce rôle. La suite le « commun des mortels » la connaît, une saison dans Danse avec les Stars avec la pétillante Fauve, un duo de fou (avec une prestation à pleurer sur Sois Tranquille), une victoire et un album « Le Chemin » lancé par « Beau Malheur » qui est juste un carton avec des titres porteurs, tous composés par Mr. Moire.

C’est portés par cette envie d’entendre enfin en live l’artiste que nous nous rendons à son concert. La salle est blindée et surchauffée à bloc. Pour tout dire l’ambiance est juste mortelle, nous n’avons jamais entendu ça en une trentaine de concerts (au bas mot). Le public est à fond dès le premier titre. Enfin ne dévoilons pas tout.

Le concert commence par une première partie « Sirius Plan » un trio de jeunes femmes très talentueuses, qui nous présentent 3 de leurs compositions et une reprise d’un des titres d’Emmanuel Moire. Très sympa, juste de quoi chauffer le public (enfin s’il y avait vraiment besoin). Les trois voix se marient à la perfection et l’utilisation de divers instruments est fort juste. Bref un gros plaisir à les entendre. Très bonne première partie (quand on sait parfois la « non qualité » de certaines premières parties).

Pendant « l’entracte » le public commence à taper dans les mains, les musiciens s’installent petit à petit. Grosse surprise un trio de cordes s’installe, suivit par les autres musiciens.

Le concert commence par les mélodies de 3 titres très connus d’Emmanuel Moire, les poils commencent à se dresser, silence d’outre tombe dans la salle. Juste magique. Qu’est ce que c’est beau avec des cordes. Les musiciens ont à peine le temps de faire les dernières notes que le public se déchaine. Une ambiance de fin de concert est déjà présent dans la salle, alors que l’artiste n’est pas encore sur scène. Il se présente enfin sur scène, et la foule se déchaine.

Pendant plus de deux heures nous retraçons tout le parcours musical d’Emmanuel Moire. Tour à tour facétieux dans son contact avec le public (et ses tentatives d’humour plus ou moins hasardeuses, mais toujours si touchantes), déchaîné sur ses titres électro-pop, intimiste (notamment avec le trio à cordes), entraînant le public sur ses titres les plus connus (Beau Malheur, être à la hauteur), cédant aux suppliques de celui-ci sur Mon essentiel, arrivant à faire observer un silence religieux sur des titres qui mettent juste les poils (Sois Tranquille) et nous donnant en guise de final un superbe titre en guitare voix (pas un bruit dans la salle alors que deux minutes avant il y avait un brouhaha à retourner la Bourse du Travail), Emmanuel Moire a su capter, captiver un public qui l’a porté de bout en bout.

Le concert commence par les titres du dernier album  « La Blessure », « Suffit mon amour » et « Venir voir ». Très bon pour entamer un concert. Pour ma part je découvre deux de ces trois titres, ayant préféré ne pas prendre l’album avant de découvrir les chansons en live. Et c’est juste une excellente entrée en matière.

Par la suite je découvre les titres « l’Adversaire »  et l' »Attraction » tous deux issus du second album (que de découvertes ce soir). Quelques secondes plus tard, une mélodie très connus commence à sonner dans la Bourse… Hé oui le premier titre qui nous a fait découvrir Emmanuel Moire en 2004 (presque 10 ans déjà) fait partie de la playlist de ce soir à mon plus grand bonheur… « Être à la hauteur » avec ces cordes que dire à part pfiiiiou c’est beau !!

Après avoir interprété le titre qui l’a révélé retour au single issu du second album « Sans dire un mot ». Quelques secondes plus tard Manu allume une lampion, il se rapproche du piano. Çà sent la partie acoustique  et certainement avec le titre du répertoire de l’artiste le plus à même de tirer les larmes à une assemblée déjà conquise. Et ça ne loupe pas, le silence religieux se fait et les premières notes de « Sois tranquille« , dédiée à son frère jumeau glissent doucement dans nos oreilles. Il ne faut pas plus d’un couplet pour nous achever et nous filer un vague à l’âme d’enfer. Le titre finit bien trop rapidement, mais s’enchaîne sur un « Beau Malheur » nécessaire pour remonter un public au top de l’émotion. La loupiote continue de trembloter sur le piano et je reste fixée dessus involontairement.

Les titres suivants défilent à la vitesse de l’éclair, « Ici Ailleurs« , « Adulte et Sexy« , « Ne s’aimer que la nuit » et « Quatre vies » qui semble marquer la fin du Rêve. Mais suite à une assemblée furieuse, Emmanuel Moire revient pour notre plus grand bonheur, et nous demande le titre que l’on aimerait qu’il fasse. Bien entendu, nombre réclament à corps et à cris « Mon essentiel » notamment un couple qui s’est marié sur ce titre. Quelques bons mots dessus plus tard, deux trois blagues, l’artiste nous fait un bout de refrain a capella.

Il prend alors une guitare pour nous faire un magnifique guitare-voix tout en douceur qui aura le mérite de scotcher le public à ses lèvres. La musique dure, dure mais pas suffisamment. Il est désormais temps à notre invité du soir de se retirer après les remerciements d’usage. Le public se retire à son tour, un grand sourire sur les lèvres, heureux d’avoir fait un bout de chemin avec cet Artiste, certes discret mais qui au final est époustouflant. De mémoire je n’ai jamais vu personne tenir un public de cette manière tout au long d’une soirée. Un magnifique souvenir.

Après ce concert d’éloges, y a t il un bémol à mettre à la soirée ? je n’en vois personnellement aucun, 2h de concert, plus d’une vingtaine de titres chantés, une ambiance énorme, des frissons, des rires, une personnalité accessible, il me manquait peut être juste un morceau de Cabaret qui m’avait conquise et une mini reprise de la chanson de l’album « We love Disney » sur laquelle il est juste magique. Mais bon ces bémols ne font aucunement le poids vis à vis de la prestation.

Notre seul regret ? Que le prochain concert soit déjà quasi plein, et qu’on ne puisse donc pas le faire faute d’avoir les places que nous désirons. Mais nous y retournerons !