La voiture nous mène à notre prochaine étape, paysage mythique de l’Irlande du Nord : La Chaussée des Géants (Giants Causeway) voisine de Carrick-a-rede Rope Bridge.

Inscrit depuis 1986 au patrimoine national de l’UNESCO, cette formation volcanique met en place des milliers de colonnes hexagonales. Érodées par la mer, elle forme par endroit des allées de pavés énormes. 

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Lors de la préparation du roadbook j’ai passé un temps interminable pour éviter de payer les 10£50 par personne exigés en cas de parking sur place, malheureusement tous les plans B étaient soit trop éloignés soit fermés hors saison (coucou la station du petit train) et nous n’avons pas eu le courage de « resquiller » ayant peur du contrôle des tickets d’entrées à la sortie du parking (ce qui n’arrivera pas au final). 

Donc dans les 10£50 par tête on a accès au Visitor center, à la boutique situés dans un bâtiment flambant neuf moderne très laid, au parking soit disant payant et à La Chaussée des Géants qui se trouve être un paysage (comme si on faisait payer la visite de nos Calanques à Cassis), à un audio guide (qu’on a pas souhaité prendre)  et à une navette qui nous rapproche des la fameuse Chaussée (oh Wait… Payante!!) et dégageant des effluves bien dégueu (pourquoi investir dans de l’électrique dans un paysage pareil voyons…).

Au vu de ma description on penserait que j’ai détesté.. Et bien non, malgré la sensation désagréable de m’être bien fait pigeonner et une fois passé les 300 premiers mètres blindés de monde sur les cailloux aux formes très particulières, le restant de la ballade est très peu fréquentée et donne lieu à de magnifiques panoramas.

Après être allés jusqu’à l’amphithéâtre

nous remontons la falaise pour faire le chemin le long de celle-ci. Peu de monde, venteux et avec des vues magiques notamment sur les prés attenants.

La ballade avec de nombreux arrêts photos + pique nique nous aura pris environ 3 heures.

L’après-midi étant loin d’être finie nous faisons deux arrêts supplémentaire prévus au menu du lendemain.

Tout d’abord Dunluce Castle.

Dunluce Castle est un château médiéval construit au début du XIIIème siècle et déserté courant XVIIème siècle suite à l’effondrement d’une partie du château dans la mer.

Nous ne souhaitons pas visiter l’intérieur de la bâtisse (heure trop tardive pour en profiter au vu du tarif de 5£/personne et nous semblant peu intéressant) mais nous en faisons le tour par la droite de celui-ci afin de voir la grotte sous celui-ci. Ballade très sympathique.

Sur le chemin du retour nous faisons un arrêt photo au Château de Dunseverick dont il reste pour ainsi dire.. pas grand chose. Deux murs.. On se contentera de ces restes du Vème siècle.

En ce troisième jour de visite le programme était pas mal fourni en paysages et sensations fortes.

Après un bon petit déjeuner continental bien fourni, nous prenons la route pour Kinbane Castle.

Après une bonne demi-heure de route sur les doubles voies touk touk d’Irlande (entendre par là des routes tellement larges que deux touk touk auraient du mal à passer en sens inverse), nous arrivons face à notre première rando qui semble facile de prime abord, pour rejoindre Kinbane Castle, le château de Kinbane pour les non anglophones.

Construit au XVIème siècle par un membre du clan MacDonnell, assiégé de nombreuses fois par les Anglais, il est laissé à l’abandon depuis le XVIIIème siècle. 

Au pied d’une falaise, à flanc de colline, la ruine du château est juste magnifique. Après une rapide descente au pied de la falaise (qui présage une remontée dantesque), nous tombons sur l’un des panoramas qui nous touchera le plus pendant ce séjour.

Outre la ruine du château, se trouve à proximité une ruine d’une petite bâtisse.

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La randonnée nous mène à l’arrière du château à flanc d’une presqu’île avec vue sur les Côtes de Rathlin Island.

(c) Djseto pour roadtripsandparks.com

Le temps plus qu’incertain d’Irlande (connu pour alterner 4 saisons… sur une même journée), nous force à nous abriter dans les murs sans toit du château à l’arrivée d’une tempête de pluie inopinée après le grand soleil qui nous suivait depuis de longues minutes.

Nous rebroussons chemin à la faveur d’une éclaircie et la remontée de la falaise s’avère épique (de nombreuses marches escarpées, plus la pluie qui revenait, nous avons laissé sur place un poumon et quelques mollets…).

La prochaine étape de la journée est Carrick-a-Rede Rope Bridge.

Cette destination est un pont de corde reliant la terre irlandaise à l’île de Carrick. Utilisé depuis 350 ans par les pêcheurs de saumons, il est depuis quelques années un haut lieu touristique de la région, depuis que ceux-ci l’ont déserté. Qui dit lieu touristique dit délestage de porte monnaie. Après avoir réglé 7£ par personne (parking gratuit encore heureux), nous prenons la piste qui rejoint le fameux pont de corde.

Au bout d’une grosse dizaine de minutes de marche nous arrivons devant.. une marée humaine… environ une cinquantaine de personne se masse devant l’accès au pont.

 

Nous attendons donc patiemment notre tour et comprenons l’attente. Le pont n’est en effet franchissable que dans un sens à la fois et 8 personnes maximum sont autorisées en même temps sur celui-ci.

Le grand vent fait que les personnes de la sécurité nous oblige à tenir les deux mains de chaque côté du pont. Donc pas de photos ni de vidéos possible (et pourtant ça ne bouge pas plus que ça mais bon on ne va pas faire nos mauvaises têtes).

Une fois sur l’île de Carrick nous allons au bout de celle-ci ce qui au final est très rapide. En 5 minutes le oneway est fait, deux trois photos au milieu de la foule amassée à flanc d’île  et le tour est fait. 

 

Nous serons tous passionnés par une mouette galérienne qui tente difficilement de nourrir sa marmaille malgré les rafales de vent.

Nous reprenons le chemin vers vers le pont de corde, refaisons la traversée inverse (sous la pluie, bien visible dans les photos suivantes) et remontons à la voiture.

 

Bilan mitigé pour cette attraction touristique. C’est au final très cher pour le temps passé sur place et les panoramas qu’on y voit. Sujette au vertige, je n’ai pas non plus été très marquée par ce pont au dessus de 30 mètres de vide, peut être justement parce qu’on est poussé à aller vite pour faire passer les wagons de touristes. Bref à voir une fois mais pas un must do pour nous.

(c) Djseto pour roadtripsandparks.com

La voiture nous mène à notre prochaine étape, paysage mythique de l’Irlande du Nord : La Chaussée des Géants (Giants Causeway) voisine de Carrick-a-rede Rope Bridge.

Inscrit depuis 1986 au patrimoine national de l’UNESCO, cette formation volcanique met en place des milliers de colonnes hexagonales. Érodées par la mer, elle forme par endroit des allées de pavés énormes. 

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Lors de la préparation du roadbook j’ai passé un temps interminable pour éviter de payer les 10£50 par personne exigés en cas de parking sur place, malheureusement tous les plans B étaient soit trop éloignés soit fermés hors saison (coucou la station du petit train) et nous n’avons pas eu le courage de « resquiller » ayant peur du contrôle des tickets d’entrées à la sortie du parking (ce qui n’arrivera pas au final). 

Donc dans les 10£50 par tête on a accès au Visitor center, à la boutique situés dans un bâtiment flambant neuf moderne très laid, au parking soit disant payant et à La Chaussée des Géants qui se trouve être un paysage (comme si on faisait payer la visite de nos Calanques à Cassis), à un audio guide (qu’on a pas souhaité prendre)  et à une navette qui nous rapproche des la fameuse Chaussée (oh Wait… Payante!!) et dégageant des effluves bien dégueu (pourquoi investir dans de l’électrique dans un paysage pareil voyons…).

Au vu de ma description on penserait que j’ai détesté.. Et bien non, malgré la sensation désagréable de m’être bien fait pigeonner et une fois passé les 300 premiers mètres blindés de monde sur les cailloux aux formes très particulières, le restant de la ballade est très peu fréquentée et donne lieu à de magnifiques panoramas.

 

 

Après être allés jusqu’à l’amphithéâtre

nous remontons la falaise pour faire le chemin le long de celle-ci. Peu de monde, venteux et avec des vues magiques notamment sur les prés attenants.

 

 

 

La ballade avec de nombreux arrêts photos + pique nique nous aura pris environ 3 heures.

 

L’après-midi étant loin d’être finie nous faisons deux arrêts supplémentaire prévus au menu du lendemain.

Tout d’abord Dunluce Castle.

Dunluce Castle est un château médiéval construit au début du XIIIème siècle et déserté courant XVIIème siècle suite à l’effondrement d’une partie du château dans la mer.

Nous ne souhaitons pas visiter l’intérieur de la bâtisse (heure trop tardive pour en profiter au vu du tarif de 5£/personne et nous semblant peu intéressant) mais nous en faisons le tour par la droite de celui-ci afin de voir la grotte sous celui-ci. Ballade très sympathique.

 

Sur le chemin du retour nous faisons un arrêt photo au Château de Dunseverick dont il reste pour ainsi dire.. pas grand chose. Deux murs.. On se contentera de ces restes du Vème siècle.

 

 

 

 

Après avoir récupéré la voiture nous prenons la route direction notre première ballade à Whitehead : la Blackhead walk (so logic).

Pour l’histoire nous devions au départ faire la Gobbin’s Path une visite guidée des falaises et sécurisée, malheureusement suite à un éboulement de la falaise, l’itinéraire est fermé pendant une durée indéterminée.

La ballade de Blackhead fait environ 5 kms au départ du Lido de Whitehead avec une boucle autour du phare, le tout agrémenté d’une monté assez escarpée le long de la falaise. Durée de la ballade : 2 heures environ.

La ballade de prime abord tranquille le long d’un chemin plat et bitumée (fréquentée par les personnes âgées et/ou baladant leur chien) monte le long d’un chemin assez escarpé pour rejoindre le phare et sa falaise attenante. Il est possible de redescendre via un chemin le long de la falaise, par contre nous avons dû franchir une barricade en passant dans les rochers, la porte d’accès étant fermée pour revenir sur l’allée bitumée.

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Suite à cette ballade sympathique comme tout, nous remontons le long de la côte via les Glens of Antrim pour rejoindre Torr Head.

 

Les Glens of Antrim sont une succession de 9 vallées plongeant dans l’océan. Forêts, falaises abruptes, moutons, plages sont au menu des ces vallées aux doux noms de Glenarm, Glencloy, Glenariff, Glenballyemon, Glenaan, Glencorp, Glendun, Glensheek et Glentaisie.

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Nous arrivons enfin à Torr Head via de minuscules routes de campagne et partons à l’assaut (sous les gouttes de pluie) de la Pointe de Torr Head où se situent les ruines d’un centre de douaniers et au sommet de la côte les vestiges d’une tour de guet du 19eme siècle. Cette tour de guet désaffectée est accessible assez facilement malgré la raideur de la côte (attention à bien refermer les enclos après passage pour ne pas libérer les moutons) et l’on peut monter sur son toit au moyen d’une échelle en pas trop mauvais état. Vues vertigineuses à la clé. Un must do.

 

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La journée étant loin d’être terminée nous faisons un crochet par Dark Hedges et son paysage connu par tous les fans de Game of Thrones (et donc architouristique avec pas mal de monde ce qui change du désert au cours de la journée) avant de rejoindre le Beaches B&B pour deux nuits.