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Après avoir pris un peu le vert dans les deux poumons du Nord de Londres, nous rejoignons Marylebone Station, emplacement le plus proche où se situe… un Burger King ! En chemin nous tombons involontairement sur un lieu de résidence de la Résistance Française…

Alliance House

Arrivés sur Marylebone Station, un whopper englouti, un gros coup de fatigue nous prend… La digestion surement… Nous décidons d’aller récupérer nos valises et chercher notre chambre d’hôtel afin de nous caler un petit moment au calme avant de repartir en fin d’aprem’ pour arpenter Hyde Park par exemple. Nous rejoignons l’arrêt de notre bus à pieds (Marylebone est à un arrêt de métro de Baker Street). Une fois encore nous faisons le trajet Baker Street-West Hampstead et prenons ce coup ci des clichés d’Abbey Road et du Studio..

Abbey Road Studios

 

Ce coup-ci nous nous descendons au bon arrêt de bus, juste en face de la réception de notre futur logement, récupérons les clefs.. Nous trouvons rapidement le 198 (nous l’avions repéré le matin même). Après avoir un chouilla galéré pour ouvrir la porte de l’immeuble, nous accueillons avec une joie non feinte, le fait d’être au troisième étage sans ascenseur… yipaaa… et leurs étages la bas c’est pas 10 marches bien larges.. ben non pourquoi faire simple.. Donc après des escaliers supers raides, chargés comme des bœufs nous trouvons notre chambre. Nous l’ouvrons et trouvons une petite chambre charmante avec tout le nécessaire pour vivre tranquillou quelques jours (petit espace cuisine, salle de bains tout équipée, grand lit). Et fait notable notre chambre donne sur la cour arrière de l’immeuble et non sur l’avenue donc elle est juste, super au calme (et sur tout l’immeuble il n’y a que trois chambres qui ont cette vue là, trop bien)! Et vu que l’on est au dernier étage pas de souci de voisins qui grimpent les marches grinçantes devant notre porte. Donc gros coup de chance. Nous posons les valises, et avons le malheur de nous caler dans le lit….

Trois heures plus tard on émerge… Arg, vue l’heure c’est râpé pour Hyde Park et compagnie, on va pas partir à l’exploration des bois éclairés à la bougie… Bref raté pour raté, nous descendons à la supérette située juste en dessous de notre immeuble, achetons des cochonneries (gâteaux & boissons what else?), nous délestons de quelques pounds et remontons le tout pour goûter un bout.

A ce moment là, il n’est pas question de lâcher l’affaire on a encore rien vu de Londres, hormis des cabines rouges et deux taxis londoniens et demi, zut j’imagine pas ma première journée comme ça, plan plan à souhait, 20h une soupe, une bouillotte et au lit. Hors de question, on a pas encore soixante piges..

Après un bon coup de pieds aux fesses, nous re re reprenons le bus 189 direction Baker Street, mais nous poussons le vice jusqu’aux lieux où tout bouge la nuit, Picadilly Circus ! Milliers de véhicules entre taxi cabs, bus à impériales et autres véhicules standards suicidaires,

dizaines de bâtiments accueillants des comédies musicales plus (The Miserables) ou moins connues (Chariots of Fire), plus (Dora l’exploratrice) ou moins kitchouille (Le Fantôme de l’Opéra),

Panneaux Publicitaires à la New York, bref ça bouge….

Au gré de nos déambulations(bon ok le nez fixé sur le plan du Routard surtout), nous trouvons après moults détours le Chinatown local… Avec ses restaurants et leurs devantures composées de canard laqué (biiirrkkkk), les odeurs particulières de bouffe chinoise, et nombre de détails qui nous catapultent directement en Asie.. Un petit lieu bien sympa à la tombée de la nuit…

Sortis de Chinatown nos pas nous portent vers le Lyceum Theater où se joue la comédie musicale The Lion King que nous devions aller voir (au départ… mais que nous ne ferons pas faute de temps au final). De là nous sommes au bord de la Tamise.. Quoi de plus joli que de remonter celle-ci? La nuit rend la ville magique surtout au bord de l’eau…

Nous traversons le Waterloo Bridge pour rejoindre la zone où se situe le London Eye (la fameuse énorme grande roue super chère mais super sympa à voir sans monter dedans car elle est super chère enfin ça je l’ai déjà dit hum!).

Le quartier est super animé grâce à la présence du Priceless London Wonderground, une fête foraine à l’ancienne située au pied du London Eye. Constituée de spectacle de cabaret, de cirque et de quelques attractions dont une balançoire qui monte à soixante sept mètres de haut, l’ambiance est vraiment unique. On a beaucoup aimé, et j’aurais encore plus adoré si Jerem’ ne m’avait pas frustrée en refusant de grimper sur la balançoire T-T. Cette attraction londonienne était temporaire, ils ont plié bagages le 30 septembre, bien dommage car ça donnait beaucoup de cacher à la berge.

Après avoir passé un bon moment, nous remontons le long de la Tamise (once again) direction le quartier de Westminster et la tour Elizabeth II, en traversant le WestminsterBridge. La question culture à 2000 £, Tour Elizabeth c’est queuwahhhh ? C’est juste la tour qui héberge Big Ben. En effet Big Ben c’est la cloche et non le bâtiment !

Houses of Parliament & Elizabeth Tower

Westminster de nuit c’est  juste magique. Nombre de touristes sont dans le même cas que nous à photographier tout ce qui bouge. S’ils pouvaient juste éviter les flashs qui tuent la rétine (et qui donnent juste d’affreuses photos), mes yeux leurs devraient une reconnaissance ééééééééternelle! Nous faisons le tour du quartier, passons devant l’entrée officielle de la souveraine des Houses of Parliament bien gardée par des policiers en tenue officielle, et décidons de rebrousser chemin, vu que la zone est de plus en plus sombre (courageux mais pas téméraires).. Les jambes commencent légèrement à fatiguer après le tour fait, nous reprenons la direction de Picaddily Circus, dégustons deux trois gourmandises au premier Starbucks trouvé et rentrons prendre une bonne nuit de sommeil. Le lendemain lever aux aurores (horreur !) pour aller visiter la Tour de Londres et les joyaux de la Reine !

A suivre,

PS : ne nous oubliez pas pour les Golden Blogs Awards ici

Nous avions quelques jours disponibles pour nous ces derniers temps, besoin de faire un break avant les concours. Du coup, en me baladant sur Easy Jet, je me rends compte que les avions en direction de la capitale Britanniques sont très bon marché. Ni une, ni deux, l’organisation d’un séjour direction Londres se met doucement en place. Ce sera ma seconde visite des lieux après un voyage scolaire en 3ème et première visite pour Jerem’.

* Transports & Hôtels

Vols

Dans un premier temps nous nous concentrons sur l’organisation des moyens de transport en lien étroit avec celle des hôtels.
Un mois avant le départ, je réserve nos deux Aller-retours direction Londres via Easy Jet. Pour 152€ pour deux avec une valise incluse en soute de 20kg, nous avons un Lyon-London Gatwick et un London Stansted-Lyon. La durée de chaque vol est d’environ d’1h30.

Transferts

Ces deux aéroports étant relativement éloignés du centre de Londres, plusieurs moyens de rejoindre la capitale sont existants. Trains, navette, taxi…
Nous passons par EasyBus le moyen de transport le moins onéreux. Il s’agit de navettes régulières qui relient les aéroports au centre de Londres pour un prix de départ de 2£/p (plus la réservation est effectuée tôt plus le prix est bas). Les navettes sont toutes les demi-heures environ et posent soit en centre ville (proche de Baker Street en Zone 1 ou en zone 2, à quelques arrêts de métro du centre historique de Londres). Il est préférable de prendre une navette qui passe au moins une heure après l’arrivée de l’avion, le temps de faire les démarches douanes et trouver l’arrêt de celles-ci et de pallier à un retard éventuel du vol. Sachant que si vous réservez une navette à 9h par exemple vous pouvez prendre une autre navette jusqu’à une heure avant ou après l’heure de réservation dans la limite de disponibilité des places du bus. Un seul  bagage de soute est autorisé par personne ainsi qu’un bagage à main. Un second entraîne un surcoût. La navette est un minibus, où l’espace disponible est utilisé au maximum. Du coup attention l’espace disponible pour les jambes est fortement réduit. Les grandes personnes devront se mettre sur les sièges donnant sur l’allée pour ne pas être dans une position trop inconfortable (faisant 1m75 mes jambes ne tenaient pas devant moi, je devais les caler dans l’allée). Les sièges sont pas hyper confortables mais les minibus sont en très bon état et les conducteurs très sympas, à donner un coup de main pour sortir les valises ou descendre du minibus.

Sur place

Le réseau londonien de transport est fortement développé. De nombreuses lignes de métros qui s’entrelacent sur trois niveau parfois sur une même station, des centaines de lignes de bus (première fois que je vois un tel défilé de bus au niveau de Picaddilly), des trains, des lignes de bateau sur la Tamise. Comme pour Paris, le réseau est divisé en zones concentriques de 1 la zone autour du centre Ville à la zone 6 la plus éloignée du centre. Les zones 1-2 pratiquent les tarifs les moins élevés de transport, et plus on s’éloigne plus c’est cher. Sur une même journée en semaine vous avez deux tarifs : on peak, en semaine avant 9h30 du matin et off peak après. En toute logique le « on peak » est plus cher que le « off peak » sans parler des transports bien plus blindés avant 9h30.

Bref énormément de choix, et l’offre au niveau des forfaits de transport est tout aussi foisonnante.
Quand vous débarquez à Londres en court séjour, deux solutions, soit vous prenez une Day Travel Card (1 jour off peak 7£, on peak 8,40£ (15£80 pour la zone 1-6) et 7 jours 29£30 pour les zones 1 à 2, jusqu’à 53£ pour la zone 1-6). Les avantages sont que vous pouvez utiliser tous les réseaux sur la zone choisie à volonté. Attention si vous payez une Day Travel Card off Peak par souci d’économie, ne prenez pas l’envie de passer une borne de métro avant 9h30 ça ne s’ouvrirait pas.

Pour ma part j’ai trouvé très pratique dès le départ de prendre une Oyster Card pay as you go. Cette petite carte bleue se prend au niveau des guichets de tous les métros, dans l’Eurostar et aux aéroports. On charge du montant voulu la carte (nous avions mis 30£ pour notre part sur chacune de nos cartes), on rajoute 5£ de caution et l’on paye en fonction de ce que l’on utilise comme transport. La carte huître (Oyster=Huître), permet un rabais d’au moins 50% sur le prix nominal du ticket de métro ou de bus. Un aller simple de métro débitera ainsi 2£ environ au lieu de 4£ (prix du ticket). Certains penseront qu’une journée à arpenter Londres en arpentant énormément le métro débitera la carte à vitesse grand V. Que nenni, l’Oyster card bloque au bout d’un moment. A partir du moment où vous atteignez le montant d’une Day Travel Card (7£ sur la zone 1-2 en off peak) vous ne dépensez plus un centime de plus, le reste s’effectue à l’œil. Le second avantage sympa est que si vous n’avez pas tout dépensé du crédit que vous avez mis sur la carte (sachant que vous pouvez le recharger également si vous vous retrouvez à sec), vous vous présentez à un guichet de métro, rendez la carte et on vous rembourse le crédit restant + la caution de 5£. Tout bénéf’! L’Oyster Card n’ayant pas de fin de validité vous pouvez également la conserver pour le prochain séjour à Londres avec tout le crédit restant dessus. Pour 4 jours, nous aurons au final utilisé 23£50 chacun de transports.
Pour plus d’informations ça se passe ici.

Passons à la partie la plus complexe d’un séjour à Londres… les hôtels !

Hôtels

Londres est une des villes les plus chères d’Europe en terme hôteliers, sans parler de la qualité d’hébergement qui peut être très très très variable.
Tout d’abord, il faut bien avoir en tête que la ville est très étendue. Alors certes vous trouverez des Ibis à 70€ la nuit de bonne qualité, mais en zone 4, voire 5, ce qui d’une augmente le temps de parcours en bus/métro (des fois une heure de métro ça refroidit bien avant les visites) et le coût de ceux-ci. Donc autant dire qu’on a vite abandonné l’idée. Vous trouverez en centre ville trois types de logement. Les hôtels beaux, bien placés, salle de bains privative, chambre grande… mais avec un prix par nuit juste inabordable (sauf si vous avez 300€ à mettre par nuit). Deuxième solution, les auberges de jeunesse, à douze par chambre, toilettes et salle de bains commune à 40€ par personne ou moins. Troisième solution les chambres « taudis » qui sont minuscules (juste de quoi mettre un lit), avec une salle de bains de 2m², au sous sol ou avec une fenêtre donnant sur une rue bruyante.. Le tout pour 100€… Non merci! Bref après des dizaines d’heures passées sur le net à essayer de trouver un bon plan, je débusque sur Booking un système de location de petits appartements en toute proche banlieue (zone 2, à quelques pas du métro, ligne de bus au pied de l’hôtel) du côté d’Abbey Road (vous savez la pochette des Beatles). Moins de 100€ la nuit avec une mini cuisine à disposition dans la chambre, nettoyage de chambre tous les jours… Bref de prime abord un bon plan… A voir sur place 🙂

Les soucis de « métro/dodo » résolus, il était temps de mettre en place un planning de visite..

* Découverte de la ville

Londres est juste une ville immense où il y a des dizaines de choses à faire, et autant dire qu’en quatre jours c’est juste impossible de tout faire. Donc autant sélectionner deux trois points de passage obligés et se laisser guider par nos envies le jour venu.
La période de notre visite se situe à un moment idéal. En effet de Juillet à Septembre, tant soit le Parlement que la Reine et sa suite sont en congés. Du coup il est possible de visiter à la fois Buckingham Palace et les Houses of Parliament (pas gratuitement, faut pas pousser). Les autres endroits mythiques à voir (pour moi) sur Londres sont également la Tour de Londres (et les joyaux de la Couronne) qui m’avait pas mal marqué lors de mon premier voyage, le British Museum et ses momies *_*. Nous programmons donc deux visites payantes dès le départ, car après prise de renseignements, Buckingham Palace m’enchante pas plus que ça : les Houses of Parliament qui ont juste l’air énorme avec un guide francophone (l’audio guide de Buckingham Palace bof quoi) et la Tour de Londres (que je réserve sur expedia pour éviter les frais de banque vu que je paie en €uros).
Par la suite, je monte un mini itinéraire autour de ces trois points de visite (Parlement, Tour de Londres & British Museum) très optimiste qui nous mènerait du quartier de WestMinster et son célèbre Big Ben, les bords de la Tamise avec en point d’orgue le London Eye et le London Bridge, la City, les différents parcs pour rencontrer les affectueux écureuils et les temples du shopping.

* Argent et autres

L’un des hics de Londres est que l’Angleterre a beau faire partie de l’Union Européenne elle ne fait pas partie de l’Euro ni de l’Espace Schengen. Deux conséquences à cela, le contrôle aux frontières comme pour aller aux USA (en moins poussé quand même) dans le cas de la non appartenance à Schengen. Seconde conséquence, le change ! La livre est plus forte que l’Euro, déjà ce n’est pas pour nous avantager (1£=1.25€), ensuite il faut faire du change, et bonne chance pour éviter les frais. Trois solutions : soit vous allez voir votre banque pour qu’elle vous fasse du change mais généralement elle se sert bien, soit vous changez sur place en partant de France avec des €uros, soit vous payez/retirez par CB sur place avec pas mal de frais bancaires et des taux de conversion pas forcément sympa. Pour notre part nous auront fait un mix des deux dernières solutions : partis avec 120€ en espèces, on a changé dans des petits bureaux de changes trouvés sur notre chemin qui prenaient pas de frais et proposaient des conversion intéressantes. Les grosses sommes (hôtels, boutiques…) ont été payées par CB. Finalement on s’en tire pas mal, on a évité pas mal d’engrosser notre banque.

A suivre, le voyage à proprement dit 🙂

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