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Suite de notre découverte de Disney California Adventure.

En 2013 nous découvrions la zone de Condor Flats re-thématisée depuis en Grizzly Peak Airfield une dépendance de la zone Grizzly Peak.

La zone très boisée rend hommage aux forêts californiennes et notamment Sequoia National Park, et par delà à l’aviation locale (avec une photolocation sympa en extérieur avec un petit avion). En arrière plan de la zone on retrouve l’hôtel Grand Californian Resort et Spa qui ressemble un petit peu à notre Sequoia Lodge Hotel à Disneyland Paris.

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Photos avant (juin 2013) et après travaux (juillet 2015)

 

 

On retrouve dans la zone une unique attraction mais qui vaut le détour à elle seule, l’inénarrable Soarin’ over California (avec une version HD en 2015), le fameux simulateur de vol que l’on retrouve en Floride à EPCOT et que l’on découvrira dans les années qui viennent en version « Over the world » à Disneyland Shangaï qui ouvrirait en début d’année 2016 en Chine.

 

Que dire de Soarin’ over California hormis qu’elle reste notre grand coup de cœur. Nichée dans son grand hangar Californien, on repart avec grand plaisir à sa (re)découverte.

 

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Photos avant (juin 2013) et après travaux (aout 2015 photo de (c) Robert Niles – themeparkinsider.com)

 

Soarin est un simulateur de vol. Embarqués à bord d’une balancelle, sensée représenter un ULM, nous partons à la découverte des paysages Californiens. Au gré du vol de notre ULM, nous sommes parfaitement immergés dans cette nature Californienne, même au niveau olfactif ils ont mis le paquet. On y retrouve tour à tour les champs d’oranges, la forêt de Sequoia National Park, des paysages de Yosemite National Park et son fameux « Capitan », les bords de Pacifique avec un détour bien entendu par le Disney Park Californien. Un petit tour d’horizon des beautés de la Californie en 4 min 41.

Plus accessible en terme de monde que la version floridienne (merci Cars Land qui vide bien les files des autres attractions en tout début de matinée), il est tout de même recommandé de prendre un Fast Pass si on veut rider l’attraction en cours de journée.

Remarque : accessible qu’aux personnes de plus de 1m02.

Dans la zone on retrouve également une boutique et un espace de restauration tout neuf tout beau « Smokejumpers Grill » ouvert depuis le 24 mars 2015.

 

Déjà le dernier jour sur les parcs de Walt Disney World, donc autant vous dire qu’on  n’en mène pas large. Une grosse partie de notre belle expérience américaine est déjà derrière nous *snif*.. Bref après une grasse mat’ (la dernière sur le territoire Disneyen) nous allons réserver une navette pour aller récupérer notre voiture qui nous permettra de vivre d’autres expériences de la mort qui tue sur le sol américain. Vers midi celle-ci est sur place, nous montons et tombons sur un chauffeur très très sympa qui nous raconte beaucoup de chose sur lui et sur les USA. Une des superbes rencontres du séjour. Une fois arrivés au stand Alamo on nous donne rapidement les clés (par contre c’est Jerem’ qui enregistre tout mon permis est resté dans les bagages pffff), puis nous faisons connaissance avec notre nouvelle compagne, rouge.

Le conducteur de la navette vient nous expliquer le fonctionnement de la boîte automatique *bénit soit il T-T* et Jerem fait quelques essais fructueux. Puis vient mon tour. Je ne plante pas la voiture (miracle) et je pars cheveux aux vents direction notre hôtel récupérer les valises. Quelques kilomètres plus loin sur la 100*100  voies (hum la bas il y en a dans tous les sens), je me remets en tête que j’ai pas mon permis sur moi. Moment de panique *merdeuuuuuhhhhhh*, bon il reste un gros 1/4 d’heure de voiture. Reste qu’à prier tous les saints de pas tomber sur la police. Fort heureusement ça n’arrivera pas. Nous entrons sur le parking de l’Animal Kingdom Lodges, je gare la voiture, et là gros moment de solitude… Impossible de retirer la clé du contact… La méga honte… On essaie tout, mais rien y fait…On veut pas forcer non plus et tout péter… Là Jerem’ prend son courage à 4 mains (et moi je me planque rouge de honte) pour demander à un autre guest comment on débloque la voiture… Et le monsieur nous explique qu’il faut mettre le levier sur une position précise (ptain pourquoi personne nous l’a dit et qu’on trouve pas ça sur le net tiens ?).

On repasse au check in pour récupérer un coupon parking gratuit pour EPCOT, on récupère nos valises (purée le coffre est vaste en fait, tout passe à l’aise dedans) et c’est parti pour EPCOT !

Nous arrivons tardivement (heureusement notre réservation au Tepan Edo est tard), du coup nous sommes très loin de l’entrée du parc… Je photographie la plaque (histoire de repérer notre voiture au milieu des milliers d’autres).

Sans nous presser nous rejoignons notre dernier restaurant du séjour tout en faisant quelques rencontres sympathiques (Stitch, Max, Suzy…).

Nous voici déjà au cœur du pavillon Japonais. Avec un tout petit peu d’avance, nous faisons donc un tour du pavillon histoire de s’occuper un bout, on prend notre temps, aucune envie de courir les attractions..

Puis nous nous dirigeons enfin au Teppan Edo.

Teppan Edo – Pavillon Japonais

On nous demande si nous voulons juste des sushis ou un repas complet. Repas complet off course. On nous place donc à une table de 8 autour d’une plaque chauffante et une serveuse prend nos commandes. Nous prenons un cocktail chacun (super bon mais je sais plus à quoi lol). Pour moi ce sera en plat Crevettes ‘Ebi’ (what else?) et Jerem’ poulet ‘Tori’. C’est à ce moment là qu’arrive l’attraction du restaurant : le chef (enfin la) qui va nous faire notre repas sous nos yeux. Bien que tenaillés par la faim nous sommes impressionnés par le spectacle se déroulant sous nos yeux. Et après dégustation c’est tout simplement excellent. Cuisson parfaite, fraîcheur des aliments, du goût. Bref notre coup de cœur. EPCOT renferme définitivement les meilleurs restaux ! Après ce copieux repas mais sain et digeste nous réglons et avons en souvenir un bel origami. Le menu ici.

Avis : Coup de coeur !

Remarque : l’investissement vaut la peine !

Une fois sortis, nous nous baladons tranquillement sur les parcs pour profiter de nos derniers moments. Nous ferons la connaissance d’un formidable photographe « Louis Martin » marseillais d’origine expat’ depuis quelques décennies à WDW avec qui nous discutons un long moment.

Nous prenons le temps de refaire une dernière fois Soarin’ et SpaceShip Earth puis vient l’heure du grand départ. Nous disons au revoir à WDW… Enfin non pas tout de suite, faut retrouver la voiture… hé bé on a bien galéré… on pensait pas être si loin.. Ce coup-ci on est paré, GPS armé direction Crystal River au nord d’Orlando histoire de se mettre au vert et voir les lamentins.

1h50 de route de nuit plus tard (vouahhh c’est bôôô), et un arrêt au MacDo (dégueu) en chemin nous voici arrivés à destination. Notre premier hôtel Plantation Inn nous tend les bras. Nous nous jetons avec bonheur au fond du lit pour prendre un bout de repos.

A suivre..

Une fois dans notre parc préféré, nous faisons un petit tour par SpaceShip Earth que nous aimons toujours autant, avant de prendre un nouveau Fast Pass pour Soarin’. Nous obtenons un FP pour 14h30 (ouf ça sera juste juste pour la parade au Magic  Kingdom ça).

Nous nous orientons vers la partie Imagination! pour faire l’une des dernières attractions que nous n’avons pas encore faites à EPCOT, non pas Honey I shrunk The Audience qu’on a déjà faite 3 fois à DisneyLand Paris avant son remplacement par Captain Eo mais Journey Into Imagination with Figment.

* Journey Into Imagination with Figment

Cet espèce de darkride clairement orienté vers les plus jeunes met en action tous nos sens. Nous sommes accompagnés tout au long du ride par Figment un petit dragon violet tout mignon. Dans chaque salle, un de nos sens est mis à l’épreuve, le tout sous couvert des bêtises de Figment. Un parcours finalement sympatoche comme tout mais pas une attraction à faire obligatoirement en cas de passage rapide à EPCOT.

Avis : +

Remarque : pour les plus jeunes.

Nous nous dirigeons ensuite du côté de Test Track pour voir l’attente. Bien trop longue nous nous rabattons sur une attraction qui nous attire de part la guest star citée.

* Ellen’s Energy Adventure

Ce spectacle de 45 minutes – on le pensait pas si long quand on est entré dedans, ça nous apprendra à ne pas lire le plan- nous plonge dans une partie de Jeopardy rêvée par Ellen de Generes qui a pour thème l’Énergie. Au début nous pensons assister à un long film chiant et en fait nous sommes très surpris par l’orientation prise par l’attraction qui mêle cinéma et dark ride au temps des dinosaures (je n’en dirais pas plus pour ne pas gâcher la surprise). Pas de bol la fatigue accumulée me fait endormir lors de la dernière partie de l’attraction. Point positif j’aurais récupéré pour la suite de la journée. De ce que j’en ai vu c’est très sympa par contre il faut bien comprendre l’anglais.

Avis : ++

Remarque : mélange de dark ride et de cinéma

A la sortie de l’attraction, la fréquentation est toujours énorme à Test Track nous nous orientons donc vers World Showcase.

Pavillon Mexicain

en commençant par le pavillon mexicain, dans lequel nous retrouvons Donald et aussi un groupe de mariachis en démonstration.

Nous décidons d’aller jusqu’au pavillon Norvégien pour faire Maelstrom que nous avions zappé lors des premières visites.

Pavillon Norvégien

Le pavillon fait très cliché, ancien pays nordique avec ses maisons en bois et ses statues mais a beaucoup de charme. Mais pour l’instant nous nous concentrons sur une chose : l’attraction Maelstrom.

* Maelstrom

Cette attraction est en fait une croisière à bord d’un drakkar qui nous plonge dans le passé de la Norvège, ses légendes mais aussi sur les dérives actuelles du pétrole offshore. L’attraction est suivie d’un film sur la Norvège que nous n’avons pas vu. L’attraction en elle-même est un très joli dark ride avec une magnifique descente en marche arrière qui mouille un peu. Notre imagination est servie tout au long de l’attraction. J’ai vraiment beaucoup aimé, certainement la meilleure attraction de World Showcase.

Avis : +++

Remarque : FP disponibles

Il est temps de vite rebrousser chemin pour aller faire Soarin, la fenêtre Fast Pass s’ouvrant dans 5 minutes. Nous déboulons comme des fous furieux (parade oblige) dans le pavillon et peu de monde au final donc nous avons le temps de faire à l’aise Soarin.

A peine sortis nous décidons sur un coup de tête de reprendre un FP à soarin grisés de notre dernier voyage puis filons en courant vers la gare du monorail pour prendre le premier monorail direction la parade du Magic Kingdom. Au Transportation and Ticket Center on nous conseille de prendre le bateau direction le Magic Kingdom, le prochain monorail arrivant beaucoup plus tard. Nous croisons en chemin un groupe de danse de jeunes filles américaines (il doit y avoir un concours). Le bateau commence vraiment à tarder. On sent les minutes défiler et la parade s’éloigne de plus en plus. On s’occupe comme on peut avec la craie disponible..

Le bateau arrive enfin et met une petite dizaine de minutes à arriver. Seulement on embarque au moment où la parade débute.

A suivre…