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Déjà le dernier jour sur les parcs de Walt Disney World, donc autant vous dire qu’on  n’en mène pas large. Une grosse partie de notre belle expérience américaine est déjà derrière nous *snif*.. Bref après une grasse mat’ (la dernière sur le territoire Disneyen) nous allons réserver une navette pour aller récupérer notre voiture qui nous permettra de vivre d’autres expériences de la mort qui tue sur le sol américain. Vers midi celle-ci est sur place, nous montons et tombons sur un chauffeur très très sympa qui nous raconte beaucoup de chose sur lui et sur les USA. Une des superbes rencontres du séjour. Une fois arrivés au stand Alamo on nous donne rapidement les clés (par contre c’est Jerem’ qui enregistre tout mon permis est resté dans les bagages pffff), puis nous faisons connaissance avec notre nouvelle compagne, rouge.

Le conducteur de la navette vient nous expliquer le fonctionnement de la boîte automatique *bénit soit il T-T* et Jerem fait quelques essais fructueux. Puis vient mon tour. Je ne plante pas la voiture (miracle) et je pars cheveux aux vents direction notre hôtel récupérer les valises. Quelques kilomètres plus loin sur la 100*100  voies (hum la bas il y en a dans tous les sens), je me remets en tête que j’ai pas mon permis sur moi. Moment de panique *merdeuuuuuhhhhhh*, bon il reste un gros 1/4 d’heure de voiture. Reste qu’à prier tous les saints de pas tomber sur la police. Fort heureusement ça n’arrivera pas. Nous entrons sur le parking de l’Animal Kingdom Lodges, je gare la voiture, et là gros moment de solitude… Impossible de retirer la clé du contact… La méga honte… On essaie tout, mais rien y fait…On veut pas forcer non plus et tout péter… Là Jerem’ prend son courage à 4 mains (et moi je me planque rouge de honte) pour demander à un autre guest comment on débloque la voiture… Et le monsieur nous explique qu’il faut mettre le levier sur une position précise (ptain pourquoi personne nous l’a dit et qu’on trouve pas ça sur le net tiens ?).

On repasse au check in pour récupérer un coupon parking gratuit pour EPCOT, on récupère nos valises (purée le coffre est vaste en fait, tout passe à l’aise dedans) et c’est parti pour EPCOT !

Nous arrivons tardivement (heureusement notre réservation au Tepan Edo est tard), du coup nous sommes très loin de l’entrée du parc… Je photographie la plaque (histoire de repérer notre voiture au milieu des milliers d’autres).

Sans nous presser nous rejoignons notre dernier restaurant du séjour tout en faisant quelques rencontres sympathiques (Stitch, Max, Suzy…).

Nous voici déjà au cœur du pavillon Japonais. Avec un tout petit peu d’avance, nous faisons donc un tour du pavillon histoire de s’occuper un bout, on prend notre temps, aucune envie de courir les attractions..

Puis nous nous dirigeons enfin au Teppan Edo.

Teppan Edo – Pavillon Japonais

On nous demande si nous voulons juste des sushis ou un repas complet. Repas complet off course. On nous place donc à une table de 8 autour d’une plaque chauffante et une serveuse prend nos commandes. Nous prenons un cocktail chacun (super bon mais je sais plus à quoi lol). Pour moi ce sera en plat Crevettes ‘Ebi’ (what else?) et Jerem’ poulet ‘Tori’. C’est à ce moment là qu’arrive l’attraction du restaurant : le chef (enfin la) qui va nous faire notre repas sous nos yeux. Bien que tenaillés par la faim nous sommes impressionnés par le spectacle se déroulant sous nos yeux. Et après dégustation c’est tout simplement excellent. Cuisson parfaite, fraîcheur des aliments, du goût. Bref notre coup de cœur. EPCOT renferme définitivement les meilleurs restaux ! Après ce copieux repas mais sain et digeste nous réglons et avons en souvenir un bel origami. Le menu ici.

Avis : Coup de coeur !

Remarque : l’investissement vaut la peine !

Une fois sortis, nous nous baladons tranquillement sur les parcs pour profiter de nos derniers moments. Nous ferons la connaissance d’un formidable photographe « Louis Martin » marseillais d’origine expat’ depuis quelques décennies à WDW avec qui nous discutons un long moment.

Nous prenons le temps de refaire une dernière fois Soarin’ et SpaceShip Earth puis vient l’heure du grand départ. Nous disons au revoir à WDW… Enfin non pas tout de suite, faut retrouver la voiture… hé bé on a bien galéré… on pensait pas être si loin.. Ce coup-ci on est paré, GPS armé direction Crystal River au nord d’Orlando histoire de se mettre au vert et voir les lamentins.

1h50 de route de nuit plus tard (vouahhh c’est bôôô), et un arrêt au MacDo (dégueu) en chemin nous voici arrivés à destination. Notre premier hôtel Plantation Inn nous tend les bras. Nous nous jetons avec bonheur au fond du lit pour prendre un bout de repos.

A suivre..

Notre troisième journée sur le sol du Royaume Magique a été entièrement dédiée à EPCOT. Pas mal décrié sur internet, on partait avec de gros a priori sur ce parc. Moche, attractions vieillissantes, lieux vides et j’en passe, on se motivait à le faire vite fait sur une journée et passer rapidement à autre chose. Que nenni, EPCOT se révélera être notre plus grosse surprise du séjour et notre parc préféré (presque ex-aequo avec Animal Kingdom).

Avant d’en venir au trip report en lui-même, qu’est-ce qu’EPCOT ?

Ce parc ouvert en 1982 est dédié à la célébration de l’innovation technique, des prouesses humaines et de la culture internationale. EPCOT est l’acronyme de Experimental Prototype Community of Tomorrow i.e Prototype Expérimental d’une communauté du futur. Le terme imaginé par le papa de la souris, avait pour but originel de construire une ville du futur qui aurait dû être située sur les terres de Walt Disney World.

Le parc est composé de deux parties distinctes : World Showcase composé de 11 pavillons représentant chacun un pays et de Future World plus dédié à l’aspect technique et futuriste.

Ce parc incarné par SpaceShip Earth (cf. ci-dessus), est deux fois plus vaste que le Magic Kingdom.

Revenons donc à nos moutons et donc au Trip Report…

EPCOT est l’un des parcs les plus proches du Port Orleans French Quarter, en même pas dix minutes nous sommes déjà devant le parc. A peine débarqués, on voit le monorail qui passe au dessus du parc et c’est assez impressionnant. Nous passons les fouilles, franchissons l’entrée du parc. Une grande allée  menant à SpaceShip Earth bordée par des murs remplis de photos et écritures sur des feuilles d’acier, se déroule devant nous. Le tout  est précédé avant notre entrée par le drapeau américain flottant au gré du vent. L’effet est assez saisissant.

Plan en poche nous nous orientons vers l’objet qui attire notre regard, SpaceShip Earth off course. Et l’absence d’attente à  l’extérieur nous motive encore plus, si tant est qu’il n’y ait pas une file à l’intérieur très longue.

SpaceShip Earth

Ce dark ride se situe donc dans la géode (haute de presque 13 étages), et nous transporte dans l’évolution de la communication à travers les âges. D’une quinzaine de minutes il est un must du genre. On l’a fait plusieurs fois non sans déplaisir. Et le point très positif est que chaque wagon est indépendant et pourvu d’un écran interactif qui permet au départ de sélectionner la langue dans laquelle on veut que le ride nous soit conté, puis en fin de parcours nous propose un petit test sympa. Entre les deux des tableaux de toute beauté se succèdent. La fin est magique mais je n’en dis pas plus. Une attraction à ne surtout pas zapper ! Et la file d’attente est  -une fois n’est pas coutume- toute en extérieur, donc si vous ne voyez personne devant l’attente est de l’ordre de 0 minute !

Avis : coup de coeur

Remarque : Dark Ride, ride doublé en français

En sortie de l’attraction se trouve une immense salle composée de nombreux jeux interactifs pour petits et grands ainsi que d’un espace où l’on peut envoyer des cartes postales virtuelles à nos amis. A faire quand il y a peu de monde (le mini-jeu du chirurgien est très sympa), autrement passez votre chemin, il y a bien mieux à voir sur le parc.

A suivre …