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Désolée de ne poursuivre que maintenant le trip report sur notre séjour dans le Grand Ouest des USA, mais depuis fin Août  j’ai pas mal de choses à gérer avec deux emplois.

C’est reparti donc pour la suite de nos aventures à Disneyland Resort en Californie. Après avoir discuté de méandres du Far Ouest Américain, il est temps de partir à la découverte d’un lieu haut en couleurs, où la fantaisie et la folie ont toutes les deux leur place… Mickey’s Toontown.

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Ce land ouvert au cours des années 90 n’a bien sûr pas été pensé par Tonton Walt. Basé sur le film culte « Qui veut la peau de Roger Rabbit » sorti sur les écrans en 1988, le land a du coup adopté les bâtiments cartoonesques et colorés du film. Se voulant l’antre des personnages de cartoon, un mix a donc été fait entre le film de Roger Rabbit et nos personnages Disney favoris que sont Tic&Tac, Donald, Mickey, Dingo et Minnie.

Nous retrouvons donc dans ce land les maisons de nos personnages fétiches et leur photolocation mais également un petit coaster et un dark ride basé sur le film de Roger Rabbit.

Caché à l’arrière de Fantasyland, la théma peut « brusquer » au premier regard mais au final ce n’est que du fun de parcourir cette zone du parc et de faire les grands enfants à la découverte des lieux de résidence de notre cher Big 5.

Nous trouvons ainsi la maison de Minnie très « fifille », l’arbre de Tic&Tac et ses noisettes, la maison un peu « cabossée » de Dingo, le bateau de Donald et la maison de Mickey riche en objets de collection. Tour à tour dans chacune de celles-ci on trouve des clins d’œil, des références, des objets anciens, bref de quoi tenir un bon moment à tout visiter pour les adultes pendant que les enfants se concentrent plus sur la forme et les couleurs.

A proximité de chacun des domiciles ou dans celle-ci on peut se faire prendre en photo avec le propriétaire des lieux. Bon nous n’avons pas cédé à notre esprit d’enfant pour faire une photo avec chacun d’entre eux (pour une fois.. bon il faut reconnaître aussi qu’on les a des dizaines de fois en photos déjà).

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Le land est également composé de deux attractions Gadget’s Go Coaster et Roger Rabbit’s Car Toon Spin.

Gadget’s Go Coaster

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La méga énorme déception du séjour (mouarf surtout parce que ça commence à entailler notre projet de faire toutes les attractions des parcs). En effet, nous aurons beau y être allé plusieurs fois, cette attraction non pourvue de Fast Pass, aura toujours affiché des temps d’attente indécent pour nous (bon je rappelle qu’au dessus de 20-30 minutes, pour nous c’est une attente insurmontable) surtout quand la file d’attente est en plein soleil, dans un land où la verdure est juste inexistante et cède volontiers sa place au bitume.

Du coup nous n’aurons pas fait ce junior roller coaster, mais bon il faut reconnaître ce qui est ce n’est peut être au final pas une si grosse perte.

La seconde attraction des lieux, Roger Rabbit’s Car Toon Spin nous promet une (re)découverte du film. Projet alléchant !

Roger Rabbit’s Car Toon Spin

Avant toutes choses, l’attraction est très souvent blindée, mais fort heureusement dotée d’un dispositif Fast Pass, donc je vous conseille de ne pas hésiter à en prendre un (pour notre part la fenêtre retour était à peine 1h plus tard) afin de pouvoir faire ce dark ride plus que sympathique.

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Nous embarquons dans le petit taxi jaune de Roger Rabbit’s, disposant d’un volant que l’on peut actionner pour faire tourner celui-ci un peu à la mad hatter’s tea cups. Du coup au lieu d’un calme dark ride comme nous a souvent habitué les parcs Disney nous pouvons si nous avons envie, nous retrouver avec une voiture qui tourne énormément un peu à la « cat in the hat » du land « seuss landing » d’Island of Adventures. Nous arpentons dans l’attraction les rues de Toonville à la rencontre de Roger Rabbit, ses amis, ses ennemis, sa chérie. Une plongée très très très agréable dans le film. On a juste adoré !

Avis : +++

Remarque : prendre un fast pass, ou le faire tôt le matin ou tard le soir pour éviter l’attente.

A suivre…

Frontierland. It is here that we experience the story of our country’s past. The color, romance and drama of frontier America as it developed from wilderness trails to roads, riverboats, railroads and civilization. A tribute to the faith, courage and ingenuity of our hearty pioneers who blaze the trails and made this progress possible.
—Walter E. Disney, July 17, 1955
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Présent dès l’ouverture du parc en 1955, Frontierland représente la vision de Walt E. Disney et de son équipe concernant le passé des États-Unis, de la conquête des territoires, et un hommage aux pionniers.
Plus grand au départ, avant que Critter Country ne viennent grignoter des bouts de celui-ci, le land ne contenait que peu d’attractions mais plutôt comme un land de découverte via des sentiers, des véhicules ou à dos de mule.
Reconnaissons tout de même, que bien que celui-ci ait pas mal évolué, on a l’impression d’avoir vécu ce land comme dans les années 50, la faute à la poisse que nous véhiculons depuis 2012 et la Floride. En effet, nous avons bouclé la boucle, après le Big Thunder Mountain Railroad du Magic Kingdom fermé pour réhabilitation complète de 6 mois en 2012, nous tombons sur celle de Californie. Donc pas de « train de la mine locale », nous ne pouvons toujours pas comparer la version française aux deux américaines (bon ça motive toujours pour un autre voyage).
Nous découvrons donc le land, sans trop en attendre, vu que nous savons dès le départ, que celui-ci sera particulièrement « vide ».
Le long des Rivers of America, le land est relativement calme, vu l’absence de must do. Nous commençons par la première attractions qui vient et qui ne fonctionne que les week ends : Sailing Ship Columbia.

Sailing Ship Columbia

Ce voilier (construit en 1958), réplique à l’échelle du Columbia Rediviva, premier voilier américain à avoir fait le tour du Globe, nous permet à l’instar du Molly Brown et du Mark Twain parisien de faire le tour des Rivers of America. La ballade d’une grosse dizaine de minutes est très très agréable sur ce voilier, il y a tellement de choses à voir sur celui-ci – a contrario du Mark Twain Riverboat qui nous semble au final « commun » ayant eu l’habitude de l’emprunter régulièrement en France. Nous avons eu la bonne idée de le faire en week-end, en effet celui-ci ne véhicule pas les guests en semaine.

A noter que le Sailing Ship Columbia tout comme le Mark Twain sont parties prenantes du spectacle de Fantasmic! joué en nocturne une grande partie de l’année dans le parc.

Je ne reviendrais pas sur les paysages qui nous font face tout au long de la ballade vu que ce sont les mêmes que sur les Davy Crockett’s Explorer Canoes.

Avis : +++ (personnellement j’étais comme une enfant des étoiles plein les yeux sur ce magnifique voilier)

Remarque : si vous êtes sur les parcs en week-end ne le ratez pas !

Mark Twain Riverboat

Présent dès l’ouverture, ce bateau à vapeur caractéristique de ceux que l’on retrouve(-ait) sur les bords du Mississippi permet à l’instar des Davy Crockett’s Explorer Canoes et de Sailing Ship Columbia de faire le tour des Rivers or America en toute tranquillité. Pouvant s’installer sur les trois niveaux, celui-ci est d’une qualité impeccable (quand on pense que son jumeau parisien est en train de pourrir dans une cale sèche à l’abri des regards des visiteurs). Le point très positif sont les chaises posées à la proue du bateau qui permet de profiter de la ballade tout en prenant un peu de repos.

http://disneyparks.disney.go.com

Avis : ++

Remarque : si vous avez le choix entre le Mark Twain et le Sailing Ship Columbia n’hésitez pas à attendre pour prendre le second.

Après avoir contemplé, recontemplé et surcontemplé ces Rivers of America, il est plus que temps d’aller faire un tour sur l’îlot central qui se trouve être Pirate’s Lair on Tom Sawyer Island.

Pirate’s Lair on Tom Sawyer Island

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Nous accédons à l’île de la même manière qu’en Floride (oui les lieux sont jumeaux) via de petites embarcations (type bac) qui font des aller-retours entre Frontierland et l’île tout au long de la journée. Honnêtement par gros manque de volonté (et la présence de nombreux gamins très bruyants) nous avons opté pour un repli stratégique à l’arrière du Fort Wilderness pour prendre un peu le frais et le calme (et récupérer lors de la troisième journée de notre fatigue).

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Nous passerons sur le fait, que ça en fait un lieu propice à la somnolence voire à la sieste (hum). Aucun regrets de ne pas l’avoir visitée plus en avant tellement celle-ci est semblable à l’île de Walt Disney World.

Avis : ++

Remarque : zone de calme pour repos mérité.

La dernière attraction des lieux se trouve confinée tout au bout de Frontierland.

Big Thunder Ranch

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Plus une zone cumulant des points particuliers qu’une attraction en elle-même, ici nous retrouvons toute une conception du ranch. Entre une zone où l’on peut accéder à une « mini-ferme » où l’on retrouve des chèvres, des poules et nombre d’animaux de la ferme, un espace « couvert » composé de tables en bois qui font face à une scène où se produisent des artistes de country, la présence des personnages en costume western (big 5 plus Woody & Jessie de Toy Story), une zone de restauration.

Nous avons apprécié nous y arrêter une poignée de minutes pour profiter de l’ambiance, tout en étant dans une zone calme du parc et donc peu fréquentée. Attablés à proximité de la scène, nous avons découverts des musiciens très motivés, des numéros sympas, les personnages passant parmi nous (et pour certains faisant les quatre-cents coups avec les enfants). Un moment de détente top.

Avis : +++

Remarque : à faire mais pas indispensable si vous ne disposez que d’un temps réduit sur les parcs.

@ suivre, Fantasyland

« Where the folks are closer to the critters and the critters are closer to the folks. » Extrait du film Song of The South (1946).

Cette partie du parc n’était pas existante à l’inauguration de celui-ci en 1956. En effet, pour construire celui-ci (anciennement nommé Bear Country) dans les années 70, une partie de Frontierland dédiée aux peuples amérindiens fut supprimée au profit donc de Bear Country ayant pour thématique les forêts du Nord Ouest du Pacifique.

Jusqu’en 2001, on retrouvait l’attraction des Ours chantants Country Bear Jamboree qui nous avait beaucoup plu. Désormais le land est doté de trois attractions, deux « mineures » et une « majeure ».

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Autant dire que ce n’est pas la zone la plus charmante ou charismatique du coin et nous y aurons passé au final peu de temps. Entre Splash Mountain qui montre des temps d’attente dépassant l’entendement, un The Many Adventures of Winnie The Pooh à faire une seule fois vu que ce n’est qu’un dark ride mineur clairement destiné aux plus jeunes, et les David Crocket’s Explorer Canoes qui sont anecdotique, bref pas de quoi y passer sa journée.

Le land est directement attenant à New Orleans Square via la Haunted Mansion, la frontière entre les deux lands est donc difficilement distinguable, surtout qu’en pleine période de pointe, la file d’attente de Splash Mountain déborde jusqu’au barrières de Haunted Mansion (ce qui annonce un minima de 80 min d’attente).

Splash Mountain

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A l’instar de son homologue floridien, nous sommes transportés dans l’imaginaire de Song of the South. Première version de l’attraction représentée dans les parcs, ouverte en 1987, nous sommes donc de nouveau face à un mélange dark ride composé d’audio animatroniques et d’une partie « splash » (d’où le nom de l’attraction) où le rondin dans lequel nous embarquons glisse le long de descentes plus ou moins pentues. L’attraction est toujours très sympa à faire, mais avec la vague de chaleur lors de notre séjour, celle-ci se retrouvait très rapidement engorgée, avec des temps d’attente énorme et peu de Fast Pass disponibles. Nous l’aurons (re)faite une fois avec plaisir.

Avis : +++

Remarque : y aller tôt ou passer par le système Fast Pass pour éviter l’attente hyper longue en plein cagnard.

Nous nous enfonçons un peu plus dans le land, direction l’attraction de Winnniiiiieeee, le mignon petit ours (un peu simplet sur les bords).

The Many Adventures of Winnie The Pooh

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Voici donc le petit dark ride qui a remplacé le spectacle d’Audio Animatroniques Country Bear Jamboree. Nous grimpons dans un essaim transformé en véhicule pour partir à la découverte de l’Univers de Winnie. L’attraction est semblable à celle de Floride, sympathique à faire une fois, mais pas deux quand on n’est pas accompagnés de très jeunes.

Avis : ++

Nous revenons sur nos pas pour nous diriger vers la dernière attraction du land, mais une des attractions présentes depuis presque le début du parc (1956)…

Davy Crockett’s Explorer Canoes

Cette attraction est toute bête, accompagnés de deux Cast Members, nous grimpons une dizaine à la fois dans un Canoë et nous faisons le tour des Rivers of America en pagayant.

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Il y a très souvent peu d’attente à l’attraction et celle-ci est soumise à grosse rigolade. Entre les gens qui ne pagaient pas en même temps et qui se livrent donc à un combat involontaire de pagaie, ceux qui trempent involontairement (ou non) leur voisin, les CM qui nous motivent à ramer alors qu’ils font tout le job, plus la découverte à un autre niveau des Rivers of America (à la hauteur d’un canard) et de ses « habitants » tout ceci donne un bon moment de convivialité.

Avis : ++

Remarque : Sympa à faire mais pas indispensable.

Critter Country est donc un land qui ne paye pas de mine, mais qu’il faut tout de même voir, ne serait-ce que pour faire Splash Mountain, et prendre un peu de frais à l’ombre, le land étant pas mal ombragé.

@ suivre..